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Les Rencontres de la Photographie d’Arles fêtent leur cinquantième édition

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Les Rencontres de la photographie d’Arles, fêtent cette année leur cinquantième édition, et de rendre aussi, hommage à l’action de ses fondateurs, Lucien Clergue, Michel Tournier et Jean‑Maurice Rouquette.

Les Rencontres d’Arles, fêtent cette année, leur cinquantième édition. Les Rencontres d’Arles coïncident aussi, avec l’inauguration du nouveau bâtiment, conçu par Marc Barani, de l’École nationale supérieure de la photographie, qui a emménagé le 1er juillet dans un bâtiment de 4 000 m². Vous pourrez notamment y admirer l’œuvre des artistes Raphaël Dallaporta et Pierre Nouvel.

C’est en 1969 que fut créé les rencontres, par des photographes et des passionnés de l’image, Lucien Clergue, Jean-Maurice Rouquette, Michel Tournier. Aujourd’hui, ce sont 60 expositions qui investissent des sites du patrimoine arlésien mais aussi des lieux habituellement fermés au public. Les Rencontres proposent des projections nocturnes en plein air au Théâtre antique. Tous les soirs, un photographe ou un spécialiste de la photographie vient présenter des images accompagnées de concerts ou de performances artistiques. Consacrée aux 50 ans du festival, avec notamment l’exposition « Toute une histoire », celle-ci, vous permettra de parcourir l’histoire des Rencontres de la photographie, mais aussi la première expo des Rencontres consacrée à Edward Weston, et dont le commissaire était Lucien Clergue, l’un des fondateurs de cette manifestation.

La collaboration entre les Rencontres d’Arles et l’Ecole nationale supérieure de la photographie offre la possibilité aux diplômés d’exposer au sein de la programmation officielle. Cette année le jury, présidé par Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d’Arles, a porté son attention sur les propositions de Théa Guéniot, Timothée Pugeault, Louise Mutrel et Gaël Sillère et l’exposition “Une Attention Particulière” à la Mécanique générale, jusqu’au 22 septembre 2019

Eve Arnold (1912-2012), Abigail Heyman (1942-2013) et Susan Meiselas (née en 1948), toutes trois photographes de l’agence Magnum, ont chacune sorti dans les années 1970 des livres, associant images et témoignages sur la vie des femmes. Une exposition, dans la séquence «Relecture – La photographie revisitée», leur rend hommage en montrant leurs photos, mais aussi maquettes et les planches-contact.

Women In Motion s’associe aux Rencontres d’Arles avec pour ambition de mettre en lumière le travail des femmes dans le monde de la photographie. Décerné le mardi 2 juillet au cours d’une soirée au théâtre Antique d’Arles, le Prix Women In Motion pour la photographie, doté d’un montant de 25 000 euros, a été remis à Susan Meiselas. Certains de ses clichés sont présentés au sein de l’exposition “Unretouched women”, à l’espace Van Gogh. Pour sa 4e édition, le Prix de la photo Madame Figaro, le jury a choisi Evangelia Kranioti, pour son exposition “Les Vivants, les morts et ceux qui sont en mer“. La photographe s’intéresse en particulier, au déracinement, aux réfugiés, à ceux qui ont perdu leur port d’attache.

Une rétrospective d’Helen Levitt avec 130 clichés, qui a dès les années 1930, révolutionné le regard, à l’espace Van Gogh. Ces quelque 130 clichés – dont beaucoup sont exposés ici pour la première fois – permettent de jeter un regard nuancé sur l’œuvre de Levitt et retracent son évolution : de photographe de rue à réalisatrice de films et photographe couleur.

La grande photographe allemande Germaine Krull, en partance pour les Amériques et son expédition jusqu’à Cayenne, sur le navire qui emmenait Breton et Duchamp à New York. Cette importante série de photographies retrouvées en vrac dans un tiroir de la maison de campagne familiale, identifiées par Olivier Assayas qui en a reconstitué la genèse, les a triées et classées. Un voyage, Marseille-Rio 1941 regroupe l’ensemble de ces photographies, pour la plupart inédites, exposées en regard de récits écrits sur le vif par nos deux voyageurs. Au cloître Saint-Trophime.

Mais aussi : 5 000 mètres carrés de jardin pour accueillir la première exposition en plein air d’Arles avec les « jardins déployés » de Mario del Curto. L’exposition Humanité végétale, le jardin déployé est le récit en images d’un périple de dix ans réalisé par Mario Del Curto à travers le monde. Le photographe explore la relation de l’homme et du végétal et nous invite à réfléchir au développement d’une « humanité hors sol ». Les « home, sweet home », des Britanniques vus par une trentaine de photographes des années 1980 (John Myers, Andy Sewell, Martin Parr, Clare Strand…). L’attachement que les Britanniques témoignent à l’égard de leur chez‑ soi n’a cessé de s’affirmer depuis le début du XIXe siècle, jusqu’à devenir une composante importante de leur identité. Tom Wood présente, lui, la série réalisée à Liverpool sur les liens mères-filles-sœurs. Tom Wood collectionnait cartes postales anciennes et coupures de journaux. L’exposition Mères, filles, sœurs rassemble un corpus d’images que Tom Wood a réalisé dans les rues de Liverpool et de sa banlieue entre le début des années 1970 et la fin des années 1990, aux côtés d’une sélection de sa collection personnelle de cartes postales de photographies de famille. La photographe tchèque Libuse Jarcovjáková, qui depuis le tout début de sa carrière, est restée fidèle à un style très personnel et nettement reconnaissable, combinant crudité et poésie. Elle a su capturer les thèmes de ses photographies – la rue, la nuit, le sexe, l’alcool, l’amour, la dépression – avec une absence de retenue qui confine parfois à l’autodestruction.

Sur Terre : Image, Technologies et Monde Nature réunit le travail de vingt-cinq artistes contemporains qui utilisent des stratégies d’imagerie innovantes pour mettre en lumière la relation changeante de l’homme à la nature. En plus de photographies, les artistes produisent des installations, des sculptures, des captures d’écran de jeux vidéo et des vidéos. Les différentes approches visuelles tantôt divergent, tantôt convergent à travers l’exposition, montrant comment les artistes cherchent à la fois à décortiquer et à réconcilier notre connexion au monde d’un point de vue technologique, socio-économique, spirituel et politique. Les Forges, jusqu’au 22 septembre 2019.

Les artistes :

Thomas Albdorf (1982), Jonathas de Andrade (1982) Jeremy Ayer (1986), Fabio Barile (1980), Melanie Bonajo, (1978), Matthew Brandt (1982), Persijn Broersen & Margit Lukács (1974 & 1973), Mark Dorf (1988), Rafael Dallaporta (1980), Lucas Foglia (1983), Noémie Goudal (1984), Mishka Henner (1976), Femke Herregraven (1982), Benoît Jeannet (1991), Adam Jeppesen (1978), Wang Juyan (1982), Anouk Kruithof (1981), Mårten Lange (1984), Awoiska Van der Molen (1972), Drew Nikonowicz (1993), Mehrali Razaghmanesh (1983), Guillaume Simoneau (1978), Troika (Eva Rucki, 1976 ; Conny Freyer, 1976 ; Sebastien Noel 1977), Maya Watanabe (1983) , Guido Van der Werve (1977).

Toutes les informations sur les Rencontres d’Arles : https://www.rencontres-arles.com/

Jean Marc Lebeaupin
Jean Marc Lebeaupin
Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !
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