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Raymond Depardon

« 100 photos de Raymond Depardon pour la liberté de la presse« , la ville de Paris et Reporters sans frontières présentent l’exposition « Les JO de Raymond Depardon » sur le parvis de l’Hôtel de ville. 

Reporters sans frontières consacre son nouvel album aux clichés réalisés par Raymond Depardon lors des nombreux Jeux Olympiques qu’il a couvert. À Tokyo en 1964, à Grenoble en 1968, à Montréal en 1976, à Mexico en 1968, à Munich en 1972 ou encore à Moscou en 1980 : tous ceux qui pour le meilleur ou pour le pire, ont participé à la grande geste olympique, sont saisis dans son magnifique noir et blanc.

 » Nous ouvrons ces pages au photographe français Raymond Depardon. Ce témoin emphatique de l’humanité est aussi un photographe de l’exceptionnel, notamment lors de ces événements majeurs que sont les Jeux olympiques. Les J.O constituent une chance sans pareille : quand les régimes liberticides tentent d’affaiblir les démocraties et d’imposer leurs modèles, quand s’outent de véritables guerre de l’information, quand le journalisme lui-même est menacé, nous devons nous aussi brandir nos valeurs « citius, altius, fortuit », plus vite, plus haut, plus fort !  » – Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Le site de RSF : https://rsf.org/

Les prochains JO d’hiver se dérouleront en février 2018 à PyeongChang (Corée-du-Sud).

2008: les JO de Pékin doivent se dérouler dans le faste et la sérénité. Mais en manifestant à Olympie, Paris et Hong Kong, en interpellant les personnalités politiques et sportives, Reporters sans frontières lève la flamme de la liberté de la presse et de l’information. Six ans plus tard, à Sotchi en Russie, le combat continue. Depuis leur (re)création, les JO sont à la fois une célébration du sport et un miroir de la géopolitique. C’est ce mariage spectaculaire qu’illustre le portfolio inédit des images «olympiques » de Raymond Depardon. Photographe empathique, Raymond Depardon traite avec la même passion l’ordinaire et l’exceptionnel. À Tokyo, en 1964, à Grenoble en 1970 ou à Montréal en 1976, il capte la joie et l’effort sur les pistes, les tapis ou les bassins comme le suspense ou la liesse dans les tribunes. Le voici aussi témoin de la grande Histoire. Le poing levé des athlètes afro-américains à Mexico en 1968, la silhouette cagoulée d’un preneur d’otages à Munich en 1972, la placidité satisfaite de Leonid Brejnev à Moscou en 1980: tous ceux qui, pour le meilleur ou pour le pire, ont participé à la grande geste olympique sont saisis dans son magnifique noir et blanc. En 2024, les JO se mettront à l’heure parisienne. On peut déjà rêver de la couverture d’un tel évènement sportif, populaire et global par le grand photographe…

L’album « Les JO de Raymond Depardon, 100 photos pour la liberté de la presse » est disponible en kiosques et librairies au prix de 9.90 euros. L’intégralité des bénéfices des ventes est reversée à RSF, permettant de financer un tiers des actions de l’association en faveur de la défense de la liberté de l’information et de la protection des journalistes.

À l’occasion de la sortie de l’album, la Ville de Paris et Reporters sans frontières (RSF) se sont associés pour exposer les plus belles photographies présentées dans l’ouvrage, jusqu’au 7 janvier 2018 sur le Parvis de l’Hôtel de Ville.

Depardon à La Fondation Henri Cartier-Bresson et à la BNF

Jusqu’au 24 décembre 2017, La Fondation Henri Cartier-Bresson présente l’exposition Traverser de Raymond Depardon. L’exposition présente une centaine de tirages, textes, film et documents de l’auteur. L’ouvrage, co-publié avec les Éditions Xavier Barral, propose une sélection plus vaste d’images, ainsi qu’un long entretien inédit de l’auteur avec Agnès Sire, commissaire de l’exposition.

Retrouvez aussi Raymond Depardon dans l’exposition « Un paysage français – une aventure photographique (1984 – 2017) » à la Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, jusqu’au 4 février 2018. Face à un paysage en mutation, Raymond Depardon, Lewis Baltz, Elina Brotherus et une centaine d’autres photographes tentent de dresser un nouveau « portrait » de la France. C’est le récit de cette aventure photographique, commencée à l’orée du XXIe siècle, que la BnF vous invite à découvrir au travers de plus de mille œuvres.

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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