FIONA SANJABI © Julien Mignot
FIONA SANJABI © Julien Mignot

Fiona Sanjabi crée des espaces à l’atmosphère sensuelle, tellurique, méditative, extatique. Premier extrait de son nouvel opus : Love Garden !

Française aux racines iraniennes et italiennes, Fiona Sanjabi mêle le persan à l’anglais au français, la musique à l’image, la pop, le rock, l’électro, le récit au chant. Attachée aux mélodies entêtantes et mélancoliques, aux atmosphères cinématographiques mystérieuses et au texte, elle travaille avec son binôme Martin Mahieu, à la guitare électrique et aux arrangements, à donner corps à un univers psychédélique teinté de poésie, de féérie, d’histoires d’amour, et de songes cosmiques.

Les live donnent toujours lieu à des spectacles où la musique devient l’occasion d’emmener son public dans des mondes suspendus, dans une célébration poétique. Inspirée à la fois par les contes et légendes mais aussi par Pink Floyd, Massive Attack, le rock des années 90, David Bowie, Mylène Farmer, le cinéma de David Lynch, et les mélodies d’Ennio Morricone, Fiona Sanjabi crée des espaces à l’atmosphère sensuelle, tellurique, méditative, extatique.

“Nuit 569” à paraître en 2026, Fiona Sanjabi dépeint dans une ambiance bien à elle (pop-rock- psyché- électro), un monde entre le passé antique de ses origines, inspiré de récits tels que les 1001 nuits, les contes persans, et un futur fantasmagorique. Premier extrait de ce nouvel opus, Love Garden raconte avec simplicité et d’une manière poétique, une histoire d’amour qui se fane avec l’arrivée de l’automne.

Premier extrait de ce nouvel opus, Love Garden raconte avec simplicité et d’une manière poétique, une histoire d’amour qui se fane avec l’arrivée de l’automne.

Le 11 octobre 2025, Fiona Sanjabi présentera pour la première fois son spectacle musical et visuel « Les Nuits d’infini » à la Philharmonie de Paris, dans l’amphithéâtre de la Cité de la Musique, accompagnée de ses quatre musiciens, Martin Mahieu à la guitare électrique, Hervé de Ratuld à la basse, Virgile Herbepin à la batterie, Michael Tainturier au clavier.

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