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Dorian Gaudin avec Gianni Motti dans Second offense

Dorian Gaudin

« Second offense » est un clin d’oeil à la violence du mouvement de l’installation de Dorian Gaudin

Né à Paris en 1986, Dorian Gaudin a élu domicile à New York où il vit et travaille principalement dans le film et l’installation. Sa recherche artistique porte essentiellement sur l’univers de la machine et sa première exposition personnelle a eu lieu à la galerie new yorkaise Nathalie Karg en février et mars 2016, à l’occasion de laquelle Gaudin a créé un rouleau compresseur qui fonctionne dans le sens inverse, ramassant les empreintes d’objets sur le terrain.

Après plusieurs expositions collectives, notamment à la galerie C.L.E.A.R.I.N.G à Bruxelles, au DUMBO Arts Centre de Brooklyn (NY, USA), au Palais de Tokyo à Paris, et récemment à Zurich, en parallèle de la Manifesta dans le cadre de l’exposition «Your memories are our future» curatée par le Palais de Tokyo (Julien Fronsacq) dans les studios du producteur A-Crush, c’est à la jeune galerie Pact que revient l’honneur de l’exposer, du 8 septembre au 15 octobre prochain, pour son premier solo show en Europe.

Pour cette première exposition parisienne, Dorian Gaudin a choisi de faire dialoguer son installation avec une pièce de Gianni Motti, Revendication, Terremoto, Rhône-Alpes, 1994, prêtée pour l’occasion par la galerie Perrotin.

Le titre de l’exposition, « Second offense » (i.e « Récidive » en français) est un clin d’oeil à la violence du mouvement de l’installation de Dorian Gaudin, vingt ans après le tremblement de terre revendiqué par Gianni Motti en Rhône Alpes. Allusion à la seconde exposition personnelle de l’artiste, ce terme trouve par ailleurs écho dans les tensions socio-politiques qui secouent actuellement les Etats-Unis où réside Gaudin.

Comme l’explique Myriam Ben Salah : « À l’inverse de Gaudin, qui développe une ingénierie intriquée au service d’un effet limité, Motti joue l’économie de moyens en proposant trois documents qui laissent entendre qu’il est responsable d’un tremblement de terre. L’action de l’un comble le manque de l’autre. Et vice versa. Dans le fond, les deux artistes théâtralisent le néant en jouant sur les échelles (physiques et médiatiques) et sur la grandiloquence, un peu ridicule, d’un système qui fonctionne en vase clos. »

Photo : Usine dans laquelle Dorian Gaudin réalise l’anodisation de ses oeuvres sur aluminium, NYC, USA, Courtesy pact

Informations pratiques

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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