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Daniel Flammer « Les anneaux musicaux »

Daniel Flammer

En une vingtaine de dessins, dont plusieurs grands formats spectaculaires, Daniel Flammer nous emmène en voyage au sein de son univers, un univers composé de « paysages inconscients » que l’artiste crée à partir d’éléments qu’il découvre au gré de sa vie, dans les gares ou les grandes villes, et qu’il décline en une multitude de bribes et de signes qu’il conjugue inlassablement sur le papier. Univers étrange qui s’offre à nous, fait de voûtes en briques, voies ferrées ou manèges de fêtes foraines parfois enlacés de lianes végétales qui permettent d’imaginer que la nature reprend lentement possession des lieux. L’ensemble témoigne d’un expressionnisme original et profond, une profondeur renforcée par les vides voulus par l’artiste et qui permettent à l’œuvre de respirer. Le noir se fait couleur, provoquant l’imagination et le rêve du public. Le noir subjugue et fait prendre conscience de l’unicité de l’œuvre.

Daniel Flammer puise son inspiration dans des références cinématographiques et artistiques, dans l’univers de la bande dessinée de science-fiction ou d’anticipation, dans une technique où le travail des textures et des contrastes rappelle la richesse de la gravure classique. Né en 1984, Daniel Flammer vit et travaille à Paris. Parrainé par Pat Andréa pour le Prix Antoine Marin en 2011, présenté par Marc Desgranchamps lors de l’exposition des Félicités de 2010, il a obtenu avec les félicitations du Jury le diplôme national supérieur des arts plastiques à Paris en 2009.

A Berlin l’année précédente, il travaille dans l’atelier de Valérie Favre à l’Universität der Künste et expose à la Galerie Totale. Formé à l’école nationale supérieure de Beaux-arts de Paris dans les ateliers de Dominique Gauthier, Philippe Cognée et James Rielly, Daniel Flammer est exposé par la Galerie Polad-Hardouin qui dès 2013 le présente au salon Drawing Now et lui consacre une première exposition personnelle, Les Chants captifs. Outre son Solo show, Les Anneaux musicaux, du 15 mars au 16 avril 2016, son travail sera présenté, comme en 2015, à Art Paris Art Fair 2016.

Photo : Daniel Flammer, La machine à fumée, 2015, pierre noire, fusain et graphite sur papier, 50 x 65 cm, courtesy Galerie Polad-Hardouin

Informations pratiques

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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