Corps Rebelles au Musée des Confluences

Corps Rebelles

 Corps rebelles, une invitation à comprendre la danse contemporaine comme un langage universel !

À l’occasion de la Biennale de la danse, le Musée des Confluences propose Corps Rebelles : une exposition destinée aux néophytes comme aux initiés qui invite à appréhender la danse contemporaine comme un langage universel.

À la fois installation et œuvre d’art en soi, Corps rebelles est une invitation à comprendre la danse contemporaine comme un langage universel et une exposition sur l’histoire de la danse au 20e siècle qui interroge ses enjeux esthétiques et sociaux et présente les différentes approches du corps dansant, illustrés par des chorégraphies emblématiques. Six grands thèmes dessinent le parcours de l’exposition : « Danse virtuose« , « Danse vulnérable« , « Danse savante, danse populaire« , « Danse politique« , « Danses d’ailleurs« , et « Lyon, une terre de danses« .

L’exposition se visite avec un casque car la scénographie est conçue pour être immersive par une forte présence de l’image et de la musique. Au cœur de l’exposition, chacun des 6 thèmes se déploie sur de grands écrans disposés en triptyque. Les films diffusés dans ces espaces semi-immersifs donnent la parole à un chorégraphe sur des images de sa performance dansée, dans une esthétique épurée et une image en noir et blanc. 6 chorégraphes illustrent chaque thème : Louise Lecavalier pour « Danse virtuose », Raimund Hoghe pour « Danse vulnérable », François Chaignaud et Cécilia Bengolea pour « Danse savante, danse populaire », Daniel Leveillé pour « Danse politique », Raphaëlle Delaunay pour « Danses d’ailleurs » et Mourad Merzouki pour « Lyon, une terre de danses ».

Par ailleurs, des films réalisés spécialement pour cette version française de l’exposition, s’intéressent à l’évolution du regard sur le corps au 20e siècle en associant des extraits de pièces dansées à des archives d’actualités. Ces deux approches, artistique et sociétale, d’un même sujet déclenchent un dialogue porteur de sens pour le visiteur, lui apportant des clefs de lecture des grands mouvements qui ont traversé l’histoire de la danse contemporaine.

« Le Sacre du printemps »: huit versions du même tableau Les versions de cette œuvre majeure de la création chorégraphique au 20e siècle, sont mises en perspectives dans un espace à 360 degrés. Elles illustrent la question de la reprise d’une œuvre, de la mémoire et de l’interprétation. Les versions présentées sont celles de Vaslav Nijinski, Maurice Béjart, Pina Bausch, Marie Chouinard, Angelin Preljocaj, Heddy Maalem, Régis Obadia et Jean-Claude Gallotta. Un atelier de danse, créé par Moment Factory, invite le public à participer à la pièce « Joe » (1984), œuvre phare de Jean-Pierre Perreault qui évoque à la fois l’anonymat collectif et la singularité de l’individu.

Après avoir revêtu le costume de Joe mis à leur disposition (bottes, chapeau feutre et grand imperméable), les visiteurs sont guidés par la voix de Ginelle Chagnon, l’une des plus proches collaboratrices du chorégraphe. Cette expérience leur permet de donner corps à ce patrimoine immatériel et de comprendre l’interprétation et l’enjeu de la transmission du geste chorégraphique. En alternance, le studio sera investi par des chorégraphes et danseurs professionnels pour des résidences programmées en collaboration avec la Maison et la Biennale de la Danse de Lyon, telles Qudus Unikeku, du 20 au 25 septembre 2016.

Une expérience participative réalisée par Moment Factory d’après l’œuvre Joe de Jean-Pierre Perrreault, avec la collaboration de la Fondation Jean-Pierre Perreault et du Musée de la civilisation La programmation Auditoriums, cristal et parvis du musée Durant la Biennale, des représentations dansées seront données dans le cristal ou sur le parvis du musée : des reprises des Jerks de « Messe pour le temps présent » de Maurice Béjart, la chorégraphie « Le Grand Remix » de Hervé Robbe avec les élèves du CNDC d’Angers ou encore des « bulles » associant un danseur et un musicien de l’Orchestre National de Lyon. Durant toute la durée de l’exposition, jusqu’au mois de mars 2017, une programmation associée de spectacles, masterclass, et conférences est proposée par le musée des Confluences, en association avec la Maison de la danse de Lyon.

Comme le souligne Hélène Lafont-Couturier, Directrice du musée des Confluences : Avec Corps Rebelles, le musée des Confluences expose un art vivant, donne mémoire aux mouvements des danseurs et à l’écriture du geste. Cette exposition, accessible à tous les publics, présente un éclairage inédit sur l’univers créatif de la danse contemporaine en résonnance avec nos questions de sociétés. »

Informations pratiques

Tags:

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

  • Voir les commentaires : (0)

Publicité

Vous pourriez aussi aimer ?