Contempory Mythologie « BALLETS NUMÉRIQUES » à Galerie Susini

danse numerique

Se voulant avant tout espace de liberté et de création, la galerie Susini remplit à merveille ce rôle en accueillant la compagnie Danse numérique et ses danseurs Sergio Diaz, Sandra Français, Natasha Grimaud, Patscharaporn Distakul, Liam Warren, Caroline Jaubert, Anaïs Michelin et Pierre Boileau Sanchez sur des chorégraphies conçues et réalisées par Maxime Gralet.

« La transdisciplinarité est ma dynamique de travail, elle me permet de réaliser une création prenant en compte plusieurs disciplines comme la chorégraphie, la musique et la réalisation vidéo et d’en faire une seule œuvre concrète.

Mon travail se situe entre la danse et les arts numériques ; entre le corps, la peinture et la vidéo. La relation entre l’humain et la machine est au cœur de mes créations. Ma méthode me permet de mettre l’outil numérique au service de la poésie, dans une dynamique de fusion des temps, et mon propos transforme les icônes de la mythologie en créatures à conscience artificielles, poussant le paradoxe jusqu’à faire de la machine une création agissant sur le créateur. Attaché à l’idée de la fusion mais aussi d’interstice, je cherche à travers mon travail à créer des oxymores, à faire se rencontrer des éléments systématiquement séparés. De cette démarche naissent des créations hybrides, aussi belles qu’étonnantes, qui, comme la peinture ou la poésie, sont à la fois des œuvres finies, appréciables à leurs qualités esthétiques, et une invitation à la réflexion ». souligne Maxime Gralet

« Mythologies contemporaines » regroupe un ensemble de ballets numériques sur les thèmes de la mythologie et du spirituel : La Trinité, Adam, Ève, Icare, Narcisse, Le Minotaure, Shiva, Le Cyclope, Calypso, Athéna, …mis à la page de notre société contemporaine avec vision futuriste. Grâce aux projections de ballets numériques au sein même de la galerie, le public sera plongé au sein de décors irréels accompagnés des compositions musicales et chorégraphies de Maxime Gralet, l’ensemble abolissant la frontière entre l’humain et la machine.

La diffusion des ballets numériques est organisée, aléatoirement, par les projecteurs, environ 10 à 15 minutes. Le tout sur plus de trois heures trente de diffusion réparties sur les écrans de la galerie. Pour une visite encore plus immersive certains ballets numériques seront projetés en 3D.

EXPOSITION du 15 au 27 septembre 2014

Tags:

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

  • Voir les commentaires : (0)

Publicité

Vous pourriez aussi aimer ?

Laurent Hours

Laurent Hours à la Galerie FELLI

Après des études aux Beaux-Arts de Paris de 1965 à 1970 en tant qu’auditeur ...

Franck Evennou

Franck Evennou, Au Fil de l’Eau

Fidèle à sa politique selon laquelle elle met en valeur le travail d’artistes contemporains ...

Keller - Lignes de vies à Pintureau-Langlois

Edgard Keller, peintures, Lignes de vie à Pintureau-Langlois

Edgard Keller met des images sur ses mots. Son œuvre littéraire repose sur une ...