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Autoportraits du musée d’Orsay

Autoportraits

« Autoportraits du musée d’Orsay » au Musée d’art Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand

Après le musée des beaux-arts de Nancy et avant le musée des beaux-arts de Quimper, le Musée d’art Roger-Quilliot (le MARQ), qui a fait le choix de conforter sa priorité culturelle accueille en deuxième étape la première exposition itinérante du musée d’Orsay. En rassemblant pour la première fois les autoportraits de peintres qu’il conserve, le musée d’Orsay invite à la découverte de l’une des richesses de ses collections.

À côté de visages connus comme ceux de Gustave Courbet, Vincent Van Gogh, Claude Monet ou encore Paul Gauguin, devenus les icônes de l’art au XIXe siècle, bien d’autres appréciés en leurs temps, mais moins célèbres aujourd’hui, comme Alexis Axilette, Ernest Meissonier, ou encore Clémentine-Hélène Dufau, se sont aussi livrés à cet exercice face au miroir.Cette galerie de 37 autoportraits et 3 vues d’ateliers de peintres est une invitation à nous interroger sur ce genre si particulier et de longue tradition, à laquelle ne dérogèrent pas les peintres de la seconde moitié du XIXe siècle et début du XXe siècle.

L’exposition pose la question de la succession et de la concomitance de styles et d’écoles qui s’opposent et se répondent, dans une dynamique beaucoup moins linéaire que ne le laissent penser les grands mouvements picturaux du réalisme au synthétisme, en passant par l’impressionnisme, le naturalisme et le symbolisme. En illustrant l’évolution d’un genre entre 1848 et 1917, elle offre une compréhension de la diversité des courants qui remettent en cause ou renouvellent la tradition de la peinture, et créent, par avant-gardes successives, le contexte d’émergence de la peinture moderne.

En prolongement de l’exposition, le MARQ invite ses visiteurs à (re)découvrir deux autoportraits de sa collection : celui de Hyacinthe Rigaud, une copie d’atelier de ce célèbre portraitiste des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que celui de Thomas Degeorge, peintre néoclassique auvergnat au début du XIXe siècle.

La culture a été placée au coeur du projet municipal de Clermont Ferrand dès les années 2000 par Olivier Bianchi, en tant qu’adjoint à la Politique culturelle et, depuis 2014 en tant que maire, avec la volonté de construire une politique ambitieuse, facteur d’attractivité et de rayonnement.

Comme le souligne Guy Cogeval, président des musées d’Orsay et de l’Orangerie : « L’engagement du musée d’Orsay avec ses collègues en région ne se limite pas à des prêts exceptionnels d’oeuvres majeures pour soutenir les projets importants, comme cela n’avait jamais été fait auparavant ; il s’accompagne d’un partage des connaissances. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai voulu que le musée retrouve une place de premier plan dans les études sur le XIXe siècle pour renouveler le regard porté sur des pans entiers de l’histoire délaissés au seul profit des grands noms. La politique d’acquisition et quelques grandes expositions témoignent de cette orientation. C’est cette même volonté de partage. »

Informations pratiques

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