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Echappées d’art, un parcours d’exposition à ciel ouvert

Echappées d’art

Echappées d’art : une découverte, ou une redécouverte d’une dizaine d’œuvres issues des collections des musées d’Angers

Des personnages de toiles exposées au musée des Beaux‐Arts d’Angers se sont échappés. Ils hantent désormais les murs de la ville. Aux Angevins de les retrouver. A la fois esthétique, ludique et culturel, Echappées d’art proposent au public de redécouvrir une dizaine d’œuvres issues des collections des musées d’Angers. En 2016, neuf œuvres embelliront les rues de la ville de juillet à octobre durant la saison touristique. Chaque année, une programmation d’artistes sera réalisée. Echappées d’Art est un concept particulièrement innovant, une manière originale et contemporaine d’aller à la rencontre du public, d’étonner et de susciter la curiosité du public

Pour cette saison 1, c’est Julien De Casabianca, street artiste, photographe et cinéaste reconnu au niveau international, qui accompagne la Ville d’Angers dans cette aventure. Son concept : reproduire des personnages et les afficher sur les murs des villes, à taille humaine ou en format monumental. Ces fresques murales éphémères sont ensuite photographiées et diffusées par l’artiste. Angers met au premier rang l’exigence artistique et donne toute sa place à la création et à la présence d’artistes dans le territoire, au même titre que la diffusion des œuvres. Les musées d’Angers sont reconnus au niveau national pour la richesse de leurs collections et le dynamisme de leur médiation culturelle. Au total, les musées d’Angers sont riches de plus de 50 000 objets, allant de la protohistoire à l’époque contemporaine, sur tous supports, de toute nature et provenant de tous horizons.

Angers met au premier rang l’exigence artistique et donne toute sa place à la création et à la présence d’artistes dans le territoire, au même titre que la diffusion des œuvres. Les musées d’Angers sont reconnus au niveau national pour la richesse de leurs collections et le dynamisme de leur médiation culturelle. Au total, les musées d’Angers sont riches de plus de 50 000 objets, allant de la protohistoire à l’époque contemporaine, sur tous supports, de toute nature et provenant de tous horizons.

Julien de Casabianca

45 ans, français et corse, il est photographe et cinéaste (membre de l’ARP.) Son travail est toujours en relation avec la rue. En 2009, Gao Xingjian, Prix Nobel de littérature, écrit pour lui son premier court métrage La Nuit après la pluie, entièrement filmé dans une cité imaginaire. Le pianiste international Yaron Herman en a créé la bande originale. Pour son premier long métrage, Passing by (2011) salué par le fameux réalisateur Costa‐ Gavras, qui a écrit qu’il a été “profondément ému et profondément touché“, il a filmé durant trois ans dans les rues de 44 villes de 22 pays d’Europe, uniquement des passants anonymes. Passing by existe aussi sous forme d’installation art‐vidéo d’une quarantaine d’écrans, qui fut présentée sur la façade de la mairie du 4e arrondissement de Paris, commandé par Christophe Girard et inauguré par Charlotte Rampling.

Il est régulièrement invité par les universités pour des conférences (Tokyo Art University, Hong‐Kong Art University, London Art University). En 2014, il a initié Outings Project, son travail de street art et de photographie, et il est invité par de nombreux musées à exposer son travail photographique.

Hylas attiré par les nymphes

Hylas attiré par les nymphes

Extrait de l’œuvre de Jules Eugène Lenepveu, 1865, huile sur toile.

Une jeune femme dévêtue et couronnée de feuillages enlace le corps d’un homme. Agrippée à sa ceinture rouge, elle s’apprête à l’embrasser. Penché vers l’avant au cœur d’une végétation luxuriante, l’homme est en réalité en train de puiser de l’eau à une source. Alors que sa cruche commence à se remplir, il est entraîné aux fonds des eaux par une nymphe éprise de sa beauté. L’artiste angevin Jules Eugène Lenepveu emprunte ici son sujet à la mythologie grecque. Il illustre l’histoire du jeune Hylas, membre de l’équipage des Argonautes disparu à jamais dans les flots.

Photo : © RMN‐Grand Palais / Benoît Touchard /nMathieu Rabeau

Angers : rue Saint‐Aubin

Angers : rue Saint‐Aubin

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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