
Sur le fond, l’article comporte un grand nombre de contre-vérités et décide de passer sous silence toutes les observations positives émises par la CRC. Tout d’abord, jamais la chambre ne qualifie d’”illégale” la prime exceptionnelle de 75 000 euros bruts perçue en 2007 par le précédent directeur du Théâtre, Gérard Violette, dans le cadre de son départ à la retraite après 40 années au service de ce lieu culturel. Cette prime est proportionnée tant aux revenus qu’à son ancienneté. Contrairement à ce que prétend l’article, elle n’a en aucun cas été attribuée par le maire de Paris, qui n’a aucune compétence pour le faire.
En deuxième lieu, la nomination d’Emmanuel Demarcy-Mota à la direction du Théâtre en 2008 a fait l’objet d’un choix parmi cinq projets détaillés de candidatures, que la CRC pourra consulter. La mise en concurrence des projets a donc indéniablement eu lieu en vue de retenir celui qui correspondait le mieux à l’exigence artistique du Théâtre et aux attentes du public.
Enfin, le rapport provisoire de la CRC fait état de nombreuses observations positives. Par exemple, la fréquentation exceptionnelle du Théâtre de la Ville représente 250 000 spectateurs par an en moyenne, soit 60% de plus qu’au Théâtre de l’Odéon au à Chaillot. La présence du jeune public a plus que doublé entre 2006 et 2012, notamment grâce au «Parcours enfance et jeunesse ». De plus, grâce à une politique de diversification des publics, le Théâtre a touché de nouveaux spectateurs : en 2012, 25% des spectateurs venaient pour la première fois au Théâtre de la Ville.
La Ville de Paris renouvèle toute sa confiance et son soutien au Théâtre de la Ville. Elle exprime toute sa reconnaissance à l’ensemble de l’équipe, qui joue pleinement son rôle en matière de démocratisation culturelle, œuvrant sans relâche pour rendre accessible aux Parisiens une offre culturelle d’une exceptionnelle richesse et d’une grande diversité.
(Source ville de Paris )














