Terre de contrastes, la Barbade dévoile ses secrets d’Histoire

la Barbade
la Barbade – photo DR

Outre un climat ensoleillé et des eaux cristallines, la Barbade dévoile de magnifiques sites touristiques aussi bien culturels que naturels qui offrent à chaque visiteur des séjours 100 % sur-mesure. Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en 2011, la Garnison de Bridgetown, capitale de l’île, révèle un tout nouvel aspect de son histoire avec la découverte de tunnels. Ces passages secrets récemment découvert rejoignent les tunnels déjà existant sous la Maison de George Washington, où le jeune George a passé six semaines de sa vie. A la recherche d’un remède miracle pour son demi-frère malade, la Barbade fut le seul pays étranger qu’il a visité.

Les curieux auront le privilège de découvrir ces mystérieux tunnels grâce à un équipement audio-visuel dans le cadre d’une visite interactive. Rien de mieux pour explorer ce monde historique fascinant ! Terre de contrastes, la Barbade dévoile un métissage unique avec une culture résolument caribéenne riche de son héritage britannique et s’impose en véritable capitale culturelle de la Caraïbe. Entre les plages paradisiaques de la mer des Caraïbes et la beauté brute de la côte Atlantique, la Barbade offre une multitude de paysages extraordinaires où se côtoient eaux cristallines, sable fin et nature luxuriante…

Un peu d’histoire…

L’île, alors habitée par des Indiens Arawaks venus du Venezuela, fut découverte en 1536 par un capitaine portugais. En raison de la « pilosité » des racines aériennes des arbres banyans qui poussaient sur la côte, il la surnomma « barbue », d’où le nom de « Barbados » !

Les Anglais s’y installèrent en 1627 et, fait unique dans l’histoire des Caraïbes, la Barbade ne fut colonisée par aucune autre nation et resta une colonie britannique jusqu’à sa semi-autonomie en 1961. Elle obtint ensuite l’indépendance en 1966. Bridgetown, la capitale, est le siège du troisième plus vieux Parlement du Commonwealth dont la Barbade est aujourd’hui membre. Ce territoire au climat favorable fit de la Barbade un endroit idéal pour cultiver la canne à sucre. Le commerce de sucre, de rhum, de mélasse et d’esclaves engendrait de grandes richesses et s’avéra être une grande force pour l’île. Néanmoins, la Barbade fut le premier pays au monde à abolir le commerce d’esclaves en 1834.

Errol Barrow, considéré comme « le père fondateur de l’indépendance » permit au pays de développer son industrie touristique, son système de santé et donna droit à une éducation gratuite pour tous. Malgré l’indépendance de l’île en 1966, les Barbadiens gardent leurs coutumes britanniques et il n’est pas rare de voir la police maritime portant toujours le foulard et le canotier des marins de l’amiral Nelson ou encore l’agent de la circulation s’enorgueillir de son casque de « bobby ». Aujourd’hui encore, l’influence britannique se mêle aux parfums exotiques de la Barbade.

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