« Révélations » première biennale dédiée aux métiers d’art contemporains

FRANCK SORBIER
FRANCK SORBIER © PATRICK GRIES

Ateliers d’Art de France organise du 11 au 15 septembre 2013, Révélations, la première et unique biennale dédiée aux métiers d’art contemporains. Dans cet écrin exceptionnel qu’est le Grand Palais, Révélations fait briller de tout son éclat la créativité et l’excellence des savoir-faire à l’international.
Cinq jours pendant lesquels les visiteurs – professionnels ou particuliers – découvrent l’univers des métiers d’art avec des pièces d’exception ayant marqué l’Histoire et avec des rencontres inoubliables.

Ces rencontres s’accompagnent d’un cycle de conférences données par des spécialistes, d’expositions inédites en France, de projections de films sur les métiers d’art, ou encore des ateliers pour les enfants…

Pour cette première édition, Adrien Gardère est en charge de la scénographie. Son objectif est de donner une architecture propre à Révélations et de placer tous les participants sur un pied d’égalité afin que chacun se sente partie prenante d’une même histoire, quelle que soit sa notoriété, son envergure et la surface qu’il occupe. Adrien Gardère révèle ainsi le lien qui unit tous les acteurs : la maîtrise d’un savoir-faire d’exception.

Révélations a choisi de mettre la Norvège à l’honneur pour sa première édition.

Pour sa toute première édition, Révélations a choisi de faire de la Norvège, partenaire historique et fidèle d’Ateliers d’Art de France, le pays à l’honneur. Norwegian Crafts, qui assure la promotion des métiers d’art norvégiens au sein d’expositions internationales, a sélectionné 14 artistes, certains déjà mondialement reconnus, d’autres issus d’une jeune génération prometteuse. Cette sélection comprend des pièces en verre, textile ou céramique et des créations de bijoux pour lesquelles chaque artiste offre une approche personnelle de la tradition et de l’innovation. L’exposition a été conçue en collaboration avec Marianne Zamecznik, scénographe de renommée internationale. Celle-ci a choisi de mettre en valeur la place privilégiée occupée par Norwegian Crafts sous le dôme spectaculaire du Grand Palais et de s’inspirer de son architecture en verre et acier pour créer une structure scénographique enveloppante et dynamique.

Au cœur de la nef du Grand Palais, le Banquet, composé de 9 tables, réunit 107 œuvres d’exception créées par 63 artisans d’art, designers, ou plasticiens, tous créateurs !

La liste des 63 créateurs : Agnès Debizet, Alain Mailland, Alev Ebüzziya Siesbye, Antoine Leperlier, Atelier Polyhedre, Barbara Nanning, Barthélémy togo, Benoît Huot, Bina Baitel, Camille Virot, Chantal Saccomanno et olivier Dayot, Christine Fabre, Christophe Côme, Christophe Desvallées, Christophe Nancey, Daniel de Montmollin, Diana Hobson, Etienne Leperlier, Ettore Sottsass, Eva Hild, Frédérique Petit, Gaetano Pesce, Gérald Vatrin, Gladys Liez, Grégoire Scalabre, Gustavo Perez, Gyorgi Gaspar, Harumi Nakashima, Ingrid Donat, Jean Girel, Jean-François Bourlard, Jean-François Fouilhoux, Johan Creten, Josepha Gasch-Muche, Julie Legrand, Kristin McKirdy, Laura de Santillana, Laurent Petit, Ludovic Avenel, Maarten Stuer, Maïté tanguy, Marc Ricourt, Marisa et Alain Bégou, Martine Damas, Mathilde Bretillot et thierry Breton, Mieke Groot, Paul Day, Philip Baldwin & Monica Guggisberg, Pierre Christel, Raymond Martinez, Richard Meitner, Robert Deblander, Roland Mellan, Sebastian Brajkovic, Simone Pheulpin, Sophie Lecomte, Steen Ipsen, thierry Martenon, Vladimir Zbynovsky, Wayne Fischer, William Morris, Xavier Le Normand, Yoichi ohira.

 

MATHILDE BRETILLOT ET THIERRY BRETON
MATHILDE BRETILLOT ET THIERRY BRETON © DIDIER GOUPY

LA OU L’EAU EST PROFONDE

Grande coupe sculpture, en forme de couronne. Terre cuite émaillée de bleu abyssal et de blanc clair de lune. La composition Figure un frétillement de sardines, à peine sortie de l’eau, reposant sur un anneau. Dans une même onde, le mouvement des poissons dessine la coupe. Le travail des émaux permet de sculpter avec les couleurs et renforce le clair obscur de la forme, rappelant la face cachée des abysses et la prise de la lumière à la surface des eaux. « Là ou l’eau est profonde » évoque l’invisible, la pêche miraculeuse, le mouvement et la fluidité. La coupe est l’objet par excellence utile à tous les quotidiens, pain, fruits… C’est aussi un objet qui a depuis toujours été le support d’une expression symbolique. Contenant, il permet surtout d’offrir. La coupe prend une place souvent centrale, donnant un ordonnancement concentrique à une table. C’est un objet de tous les jours qui s’expose : En cela, il peut être assimilé à une œuvre. Une sculpture expressive ou un objet utilitaire ? Mathilde Bretillot, Thierry Breton.

 

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