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Réouverture du centre d’art le Transpalette

Transpalette - Bourges

Exposition inaugurale du Transpalette le 8 octobre avec ENTROPIA  de Smith (Dorothée), Art Orienté Objet (AOO) et Quimera Rosa

Après dix-huit mois de travaux et de rénovations, le centre d’art le Transpalette, projet porté par l’association Emmetrop, implanté depuis 1998 sur la friche culturelle l’Antrepeaux à Bourges, réouvrira le 8 octobre prochain, permettant au public de découvrir des espaces agrandis, modifiés, permettant de redéployer une politique engagée et novatrice questionnant l’identité contemporaine et l’état de notre monde.

Réaménagé dans sa globalité, le Transpalette fait ainsi peau neuve et devient un véritable hub, un arrimage flexible de désirs, de savoirs, de connaissances, d’expériences du doute et d’interventions artistiques. Entropia, son exposition inaugurale qui investira les lieux du 8 octobre 2016 au 8 janvier 2017, en offrira une primo expérience, à travers le travail de Smith (Dorothée), Art Orienté Objet (AOO), Quimera Rosa, et les interventions sur différents temps de nombreux autres artistes invités.

Cela fait désormais 18 ans que le Transpalette se veut un territoire d’expérimentation et un lieu de résistance éclectique/électrique dans l’influx de l’association Emmetrop, dont il est l’une des composantes, et qui est connue pour sa politique d’ouverture à l’ensemble des modes d’expression : musique et performance, théâtre, arts plastiques et danse contemporaine, créations sonores…
.Agitateurs de conscience, carrefour de pratiques hétérogènes, explorateur des arts émergents, aventurier intellectuel, défricheur de nouveaux champs de réflexions, le Transpalette poursuit et approfondit l’engagement d’Emmetrop, lui donnant aussi une résonance nationale et internationale inédite de laquelle est née Entropia, à la fois exposition et événement pluri-séquentiel, zone d’atterrissage interstellaire de frottements, d’interventions plastiques, conférences, performances, concerts…

Entropia c’est avant tout un dialogue entre les artistes Smith (Dorothée), le duo Art Orienté Objet (AOO) et Quimera Rosa. Si Smith (Dorothée) se focalise sur un cas étrange qui avait vu la fusion de deux corps et âmes soviétiques, AOO interroge les frontières de plus en plus ténues entre l’art et le savoir, entre intervention artistique et science. Quant à Quimera Rosa, ils grefferont l’espace de deux semaines leur laboratoire TransPlant au cœur de l’exposition, questionnant les frontières poreuses entre l’humain et le végétal.

Entropia devient dès lors un lieu stimulant où se croisent des sculptures de deux corps s’interpénétrant, des plantes phosphorescentes en verre radioactif, une vidéo sur le philosophe Aby Warburg, des documents sur la conquête spatiale soviétique, des photographies d’êtres transformés en spectres. Cette exposition est d’autant plus protéiforme qu’elle accueille le soir du vernissage une chorégraphie/performance de François Chaignaud, suivie en novembre par la création du laboratoire et de la performance TransPlant : Green is The New Red de Quimera Rosa.
À intervalles réguliers, d’autres perturbations, d’autres pensées contaminantes prendront place dans le parcours : l’intervention de Chloé (KTDJ), une proposition sonore de Sister Iodine et du groupe Carton, un workshop de lecture critique du Manifeste Chthulucéne de Santa Cruz de Donna Haraway.

Le finissage, ultime décryptage, activera conférence, projection, lecture et rencontres, avec les artistes et des scientifiques. Transpalette s’érige dorénavant en HUB, plate­forme de connexions, de transformations, de changements, de mises en jeu de paradigmes à fort taux de désordre et d’incertitude de la matière ! Pour Entropia, dialogueront biologie, vidéo, astrophysique, sculpture, installation, littérature, danse, philosophie, son, photographie, studio de tatouage, anthropologie, autant de pratiques ou de domaines de connaissances dé- montrant la mixité organique qui préside désormais à la construction de nos savoirs.

Photo : Le nouveau Transpalette © Elisabeth Delval

Informations pratiques

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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