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Reims place l’année 2017 sous le signe de l’effervescence culturelle !

Reims - Léon Lhermitte

En 2017, la ville de Reims fait rayonner ses musées et ses collections ! Avec notamment : « Regard sur … Lhermitte dans le sillage de Millet ? » et « Cogitata » ou l’expression syncrétique de Florence Kutten.

Implanté chacun dans un remarquable monument, les quatre musées de la ville de Reims font preuve, chaque année, d’une riche activité culturelle. 2017 ne faillira pas à cette renommée, la ville de Reims voulant faire rayonner ses collections ! Ainsi, outre des expositions temporaires, le musée des Beaux-Arts fera l’objet d’une rénovation et d’une extension et une revitalisation du musée historique Saint-Rémi est à l’ordre du jour.

Le musée des Beaux-Arts, Situé dans l’abbaye Saint-Denis (18e siècle) voisine de la Cathédrale, met en scène jusqu’au 26 février, 19 chefs-d’œuvre de sa collection de paysages du 19e siècle, principalement des pastels et des crayons restaurés pour l’occasion, sous le titre : « Regard sur … Lhermitte dans le sillage de Millet ? ». Van Gogh a témoigné de son égale admiration pour Millet (1814-1875) et Lhermitte (1844-1925) en qualifiant le premier de « Michel-Ange des paysans » et le second de « maître absolu du portrait ». Afin de redonner à Léon Lhermitte la place qu’il mérite, le musée des Beaux-Arts confronte de manière inédite l’ensemble des chefs-d’œuvre graphiques de l’une de ses collections majeures, celle d’Henry Vasnier, directeur de la maison de champagne Pommery. Si les deux ténors du dessin et de la peinture qu’étaient Millet et Lhermitte, avaient opté pour une représentation de la nature et du monde rural, Lhermitte, très réputé pour ses fusains, n’est bien souvent connu aujourd’hui que des seuls spécialistes de l’histoire de l’art.

Regard sur … Brascassat, le voyage en Italie sera l’exposition printanière du musée et aura lieu du 30 mars jusqu’au 28 mai 2017. Réputé pour la richesse de ses collections autour de l’art des paysagistes du XIXe siècle, le musée des Beaux-Arts de Reims doit ce titre principalement à ce grand artiste du XIXe siècle que fut Raymond Brascassat (1804-1867). Une sélection, inédite pour l’essentiel, sera proposée autour de la première période de formation de l’artiste, surtout connu pour un style proche de l’Ecole de Barbizon.

Regard sur … Denise Esteban couvrira l’été du 25 juin au 18 septembre 2017. Découvrir ou redécouvrir les œuvres de Denise Esteban (1925-1986), dont les œuvres, entre abstraction et figuration imaginaire, illustrent son amour des grands espaces naturels et les moments intimes de son quotidien.

Chefs-d’œuvre du Suermondt Ludwig Museum d’Aix-la-Chapelle clôturera l’année à partir d’octobre 2017.

Le Suermondt Ludwig Museum d’Aix-la-Chapelle et le musée des Beaux-Arts fêteront les 50 ans du jumelage de leurs villes en exposant une sélection de leurs chefs-d’œuvre. Le musée rémois présentera de célèbres natures mortes d’Aix datant du siècle d’or néerlandais, le 17e siècle. Une dizaine d’œuvres de Pieter Claez, Jan Davidsz de Heem et Willem Kalf entre autres seront exposées à Reims.

Outre son projet d’agrandissement in situ, le musée des Beaux –Arts rayonne également à l’international au cours de cette année 2017, avec une exposition de ses chefs-d’œuvre dans sept musées au Japon puis, aux Etats-Unis, en Floride et à Seattle, en 2018, avec une exposition autour de l’impressionnisme.

Le musée historique Saint-Remi, dédié à l’Histoire et à l’archéologie urbaine, a, au fil du temps et de ses activités, écrit une nouvelle page de l’histoire de l’abbaye royale éponyme, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.

« Cogitata » ou l’expression syncrétique de Florence Kutten est à voir jusqu’au 5 février prochain.

C’est la première fois que le musée, à travers cette exposition, instaure un dialogue entre son architecture monumentale gothique et classique et ses collections, avec des peintures et sculptures. Par un jeu de miroir entre les lieux et les œuvres, l’artiste propose un nouveau regard sur l’histoire dans ce lieu emblématique. « Cogitata » réunit une vingtaine d’œuvres et marque l’entrée de l’art contemporain au sein des collections car, comme l’estiment les rémois à juste titre, préserver le patrimoine c’est aussi le faire vivre et le confronter à une présence artistique nouvelle.

Comme le précise l’artiste : « Je ne suis pas cette artiste qui reste cloîtrée dans son atelier, gardant égoïstement pour elle sa vision du monde. Mon art, je le souhaite au contraire le plus ouvert possible, multipliant ainsi les fenêtres d’interprétations. C’est tout le sens de mon exposition au musée Saint-Remi ; un lieu sacré qui pour moi renferme l’écrin de l’Homme à travers son histoire et ses collections. Quel meilleur endroit pour remettre l’humain au coeur de tout… »

A table ! Manger à travers les collections des musées historiques du 20 mai au 31 juillet 2017. Le Musée Saint-Remi, de manière inédite, s’associera au Musée du Fort de la Pompelle et au Musée de la Reddition pour produire cette exposition.

Les trois musées historiques proposeront de revisiter les tablées à travers les âges. Une bien belle approche de notre patrimoine gastronomique. Au musée Saint-Remi, les évolutions du repas et de la nourriture de la Préhistoire au Moyen Age. Au musée du fort de la Pompelle, la cuisine du soldat durant la Première Guerre mondiale. Enfin, le musée de la Reddition éclairera le rationnement et la réutilisation de produits au cours du second conflit mondial, en soulignant le rôle des femmes mais aussi l’apport des soldats américains.

1500 :  Trésors de la fin du Moyen-Age du 6 octobre au 14 janvier 2018.

Grâce à l’exceptionnel partenariat avec le Musée de Cluny, Musée national du Moyen Age, l’exposition revisitera la création artistique de cette époque, en France et dans les anciens Pays-Bas, à travers plus de 50 remarquables œuvres commanditées par l’archevêque, les chanoines, de riches bourgeois et des confréries de Reims et de la Champagne. A cette occasion, une toile peinte de la fin du 15e siècle sera présentée au public pour la première fois après restauration (« La Crucifixion – Le Portement de croix »). Elle est issue d’une série de 24 toiles, unique en Europe, en cours de restauration.

Photo : Léon Lhermitte (1844-1925) Avril 1885 Fusain et estompe, gommage et grattage, craie sépia et estompe, craie blanche, fixés et rehauts de pastel sec noir sur assemblage de feuilles de papier vergé ivoire filigrané 74,6 x 99,4 cm Legs Henry Vasnier, 1907 Inv. 907.19.330 ©MBA, 2016 /Photo : Christian Devleeschauwer

Informations pratiques :

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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