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Michael Bevilacqua : Dark Eyes in the wire, spies in the wire

Michael Bevilacqua

Michael Bevilacqua : Sp i_ e s I. N thE W [I] R e

Vous avez jusqu’au 31 juillet prochain pour admirer à la galerie Pact la première exposition en France de l’artiste américain Michael Bevilacqua, en collaboration avec le compositeur BANREI (Jake Harper). Dans la mouvance de notre société contemporaine, les peintures digitales de Michael Bevilacqua amalgament les images et les souvenirs issus de cette immense mémoire collective que sont les réseaux sociaux tel Facebook, Instagram, YouTube etc…

Chacun d’entre nous collectionne des centaines d’images dans son smartphone, son ordinateur et sa tablette. Et ces images, une fois accumulées, parfois modifiées, superposées, souvent améliorées, nous les partageons ! En les conjuguant les unes avec les autres, l’artiste nous livre non seulement un ensemble de toiles esthétiques et joviales, mais surtout un thème de réflexion : le contrôle des données inhérent à l’étalement de nos vies privées sur la toile, et l’oubli des souvenirs, des images voire des gens, sous le poids de l’accumulation et de la nouveauté.

L’exposition tire son nom de la chanson « Spies in the wire » du groupe Cabaret Voltaire, tirant lui-même son nom du lieu de réunion des Dadaïstes à Zurich en 1916. Musique appréciée par l’artiste et source originelle d’inspiration de cette série de peintures, la pochette de l’album, reprise sur l’une des toiles, devient l’image phare de l’exposition.

Hommage à la musique en tant que point de départ de sa réflexion, l’exposition revêt une dimension auditive grâce au pacte entre Michael Bevilacqua et le compositeur Banrei (Jake Harper).
Les deux artistes ont imaginé ensemble le son qui sera diffusé dans l’espace de la galerie pendant la durée de l’exposition, sur la base de la chanson « Spies in the wire ». Agissant comme Michael Bevilacqua, BANREI récolte des sons qu’il modifie, accumule et déconstruit à ses fins créatrices. L’image et le son se répondent ainsi et dialogueront ensemble jusqu’au 31 juillet.

Le travail de Michael Bevilacqua a notamment été exposé par les galeries Jacob Lewis, Deitch Projects, Gering & Lopez et Kravetz Wehby à New York, à la galerie Peter Amby à Copenhague ; et dans le cadre d’expositions au Palais de Tokyo en 2005, à la Fondation Deste pour l’Art Contemporain à Athènes, au Chelsea Art Museum à New York, au Louisana Museum of Modern Art au Danemark et au Aldrich Museum of Contemporary Art à Ridgefield aux Etats-Unis. Ses œuvres font partie des collections permanentes du Whitney Museum of American Art à New York et du Musée d’Art Moderne de San Francisco.

Photo : A SPIES IN THE WIRE 2016 ACRYLIC ON CANVAS 107 CM – Courtesy pact

Michael Bevilacqua

Vue de son atelier, Bronx, NY, 2016 – Courtesy pact

Informations pratiques

Tags:

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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