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Matérialité de l’Invisible au 104

Matérialité de l’Invisible

Matérialité de l’Invisible « l’archéologie des sens » une exposition collective

L’art et l’archéologie ont en commun de rendre visible ce qui ne l’était pas, ou plus. Sous la direction artistique de José-Manuel Gonçalvès, en collaboration avec l’Inrap et les partenaires du projet NEARCH dont l’objectif est d’explorer et de renforcer les rapports qu’entretiennent les citoyens européens à l’archéologie et à leur patrimoine culturel, le CENTQUATRE-PARIS présente, jusqu’au 30 avril 2016, une exposition collective inédite intitulée Matérialité de l’Invisible, l’archéologie des sens.

Celle-ci regroupe des travaux d’artistes en résidence au 104 dans le cadre du projet européen NEARCH, tels Agapanthe (Konné & Mulliez), Ali Cherri, Miranda Creswell, Nathalie Joffre et Julie Ramage, ainsi que des installations d’artistes invités : Hicham Berrada, Anish Kapoor, Johann Le Guillerm, Ronny Trocker, et les performances d’Adrian Schindler et d’Eric Arnal Burtschy.

À travers leurs œuvres : sculptures, installations, photographies, vidéos, dessins et performances, ces artistes dressent une cartographie personnelle, mouvante et non exhaustive du rapport de l’Homme à son environnement et à son histoire, en particulier à travers une rencontre provoquée entre art et archéologie.

Déchiffrer, comprendre, interpréter : telle est la démarche commune des artistes présentés. En s’appuyant sur le dialogue entre art et science, ils proposent une nouvelle manière de regarder autour de soi. Car si elles sont inspirées de faits passés ou de matières, les œuvres n’en font pas le récit historique, pas plus qu’elles ne restituent un savoir à l’état brut. Au contraire, elles cherchent à suivre leur persistance et leurs transformations dans les mémoires individuelles et collectives. À travers elles, les artistes dressent une cartographie sensible, mouvante et non exhaustive du rapport de l’Homme à son environnement et à son histoire.

Fouiller les mémoires ou les sols peut mener à bien des découvertes, y compris celles auxquelles on ne s’attend pas. Les artistes, comme les archéologues, ont coutume de chercher et creuser sans savoir exactement ce qu’ils vont trouver. Et aucune trouvaille n’est définitive, chacune menant à composer et recomposer des histoires et l’Histoire.

Photo : Hicham Berrada, Mesk-ellil, 2015, ensemble de 7 terrariums en verre teinté, cestrum nocturnum, éclairages horticoles, éclairages clair de lune, temporisateur  Photo Fabrice Seixas – Courtesy de l’artiste et kamel mennour, Paris  

Informations pratiques

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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