LUDIK-ETNIK à la galerie Caroline Tresca

LUDIK-ETNIK  - galerie Caroline Tresca

« LUDIK-ETNIK » Peinture, dessin et sculpture, trois parcours artistiques réunis sous le même titre !

Peinture, dessin et sculpture, trois parcours artistiques sont réunis sous le titre « LUDIK-ETNIK » par la galerie parisienne Caroline Tresca en cette fin janvier 2016. Éric Brac de la Perrière, après un parcours dans la publicité et la production, a développé une sensibilité graphique atypique. « Lumières », son premier tableau, est peint sur les duels de chêne dans sa région natale du Beaujolais, dans le sud de la Bourgogne. Il utilise cette matière noble recyclée pour donner vie à des jeux de couleurs qui s’imprègnent profondément dans ce bois formé.
L’artiste est convaincu que la lumière permet de réguler les rythmes de la vie. Il rend hommage aux hommes et aux lieux en peignant ces tableaux dont les couleurs brutes posées en aplat donnent une dimension brute et directe de ses émotions.

La ligne est la source essentielle de l’inspiration de Lætitia Disone. Après avoir suivit des cours au centre artistique d’Oxford et au Circulo de Bellas Artes de Madrid, elle séjourne en Afrique où elle découvre avec la lumière et la rondeur des corps une nouvelle approche plus directe et abstractive de la ligne. Par la suite, l’inspiration au travers de la calligraphie se fait sentir et une nouvelle forme de mouvement s’impose. La gravure devient aussi un moyen supplémentaire et complète sa recherche artistique. Peu à peu le travail du trait se resserre jusqu’à l’essentiel, avec une ligne simple, unique, solitaire mais qui dit tout, mêlant ainsi le fond et la forme dans une intime communion.

La maxime « On est la somme des gens qu’on a rencontrés » a conduit Rémou, amoureux invétéré de l’art, grand collectionneur, à franchir le pas qui le séparait de la création et à présenter ses œuvres. Ses sculptures sont nées d’une envie de mettre un peu de couleur dans son jardin et, très vite, l’artiste s’est pris au jeu. Jouer, c’est bien cette volonté qui anime le travail du sculpteur. Nous sommes tentés de monter à l’assaut de ces grands mobiles aux lignes droites dont les couleurs nous rappellent nos premières expériences picturales, lorsqu’on terminait barbouillé de couleurs primaires. De même, on se retient pour ne pas grimper sur le dos de ces animaux étranges, origamis de métal qui réveillent le souvenir des cocottes en papier et des avions pliés qu’on se lançait à travers la classe. Comme des machines à remonter le temps, les œuvres de cet artiste nous replongent dans l’insouciance de notre enfance et, le temps d’un moment, ravivent la suave odeur des vacances ou celle, plus douce encore, de l’école buissonnière.

Informations pratiques

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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