Les rendez-vous de Février à la galerie Catherine Houard

Catherine Houard - Madeleine Roger-Lacan, Peluches entassées #2, 2015, Huile sur toile, 50 x 65 cm

Catherine Houard « PREMIÈRE RENCONTRE ANNUELLE DE LA GALERIE AVEC LES JEUNES ARTISTES »

Catherine Houard propose de découvrir et de soutenir la jeune génération, celle des artistes de demain et crée un rendez-vous annuel à la galerie. Le commissariat sera confié chaque année à un artiste reconnu qui portera son regard sur la création la plus actuelle. Pour vous, choisir d’accompagner ces jeunes artistes au seuil de leur carrière sera un engagement, un pari sur l’avenir, un acte citoyen.

Cette année, c’est Jean-Michel Alberola qui a accepté d’être le commissaire de l’exposition : « Il faudrait dire que nous sommes devant des objets issus de la perception du monde, ou encore du DEHORS. Puisque ces 4 jeunes gens Alexandre, Joël, Laure et Madeleine, étaient il y a quelque temps à l’intérieur d’un lieu bien nommé : l’École des Beaux-Arts, où ils sont entrés il y a plusieurs années avec pour tout bagage ce qu’ils avaient vu ! DEHORS. »

Sont ainsi réunis :

ALEXANDRE BOUR, diplômé de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy en 2001, il réalise en volume avec du fil de fer des silhouettes de personnages fictifs. Un dispositif d’éclairage, un jeu sur les ombres portées révèle une oeuvre complexe, un travail sur la lumière, sur la construction de l’espace. Pour Alexandre Bour « L’ombre portée constitue en quelque sorte une réduction de l’objet sculptural, et forme des esquisses rapidement crayonnées sur le mur, dans lesquels supports, formes et matières fusionnent pour affirmer l’aspect symbolique et onirique de la sculpture. Leur mise en lumière, c’est leur mise en récit.»

JOËL DEGBO, diplômé en 2015 des Beaux-Arts de Paris, avec les Félicitations du jury, a été formé dans l’atelier de Djamel Tatah. «La mort d’un espace. J’ai grandi dans un environnement où le paysage architectural était hybride. Il m’a fallu le quitter quelques années pour que je m’en rende compte. Ces espaces mourants sont tout simplement abandonnés, squattés, réhabilités, remis en question puis détruits pour laisser place à de nouvelles architectures. C’est dans cette atmosphère que je me suis construit, dans des espaces constamment remis en question.»

LAURE RAFÉLIS DE BROVES, diplômée en 2015 des Beaux-Arts de Paris et formée dans l’atelier de Jean-Michel Alberola, Laure Rafélis de Broves peint des oeuvres depuis 2012 inspirées «par le voyeurisme, la téléréalité et le mode de vie de la Côte Ouest américaine». Elle utilise des vues satellites pour effectuer un voyage virtuel au travers de ces paysages urbanistiques improbables.

Sa série The Angel’s Share – La Part des Anges (2014-2015) montre des «villas luxueuses et des constructions aberrantes», des «oasis factices, constituées de villas et de piscines en plein désert.» Ses agencements «de formes abstraites et pourtant lisibles laissent libre cours aux projections mentales et aux fantasmes du spectateur».

MADELEINE ROGER-LACAN, étudiante en quatrième année aux Beaux-Arts de Paris et élève dans les ateliers de Philippe Cognée, Tim Eitel et Jean-Michel Alberola, Madeleine Roger-Lacan peint à l’huile sur toile des tableaux très colorés où elle veut rendre l’illusion de la troisième dimension, entre peinture et sculpture. La représentation de lieux du quotidien, de détails, des cadrages très particuliers caractérisent son travail.

Photo : Madeleine Roger-Lacan, Peluches entassées #2, 2015, Huile sur toile, 50 x 65 cm

Informations pratiques

Laure Rafélis de Broves

10313 Woodbridge Street- Toluca Lake Los Angeles – CA 91602, 2014 – Acrylique sur toile – 12 x 18 cm © Galerie Catherine Houard

Alexandre Bour

Sans titre, 2015- Sculpture en fils de fer et ombre portée – 85 x 35 x 30 cm © Galerie Catherine Houard

Joël Degbo

Adam & Ève, 2015 – Huile sur toile – 190 x 170 cm © Galerie Catherine Houard

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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