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les primaires de la droite hier soir à la télévision

primaire a droite

Hier soit avaient lieu à la télévision les primaires de la droite… après celles des verts, puis bientôt celles de gauche, nous ne sommes pas sortis de l’auberge et encore moins de la mouise.

Hier soit avaient lieu à la télévision les primaires de la droite… après celles des verts, puis bientôt celles de gauche, nous ne sommes pas sortis de l’auberge et encore moins de la mouise… La seule surprise hier était la présence policière qui attendait les candidats de droite aux portes de la salle Wagram pour leur faire un petit contrôle de position… La bonne nouvelle de la soirée aura été les déclarations de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé qui ont annoncé qu’ils ne se représenteraient pas en 2022, Ouf ! C’est toujours cela de gagné !

Sinon, encore une fois, rien de nouveau : Nicolas Sarkozy, cible de toutes les attaques de ses anciens ministres, a fait son show, et le cas du président du MoDem, qui empoisonne la campagne à droite depuis une dizaine de jours, a animé le second débat entre les sept concurrents.

Interrogé par l’ex- président sur le soutien de François Bayrou, Alain Juppé a affirmé, qu’ «aujourd’hui, il est dans l’alternance contre le pouvoir socialiste. Et je ne lui ai rien promis, il ne m’a rien demandé.» (…) «Je serai élu sur mon projet, pas sur celui de Bayrou.» (…) «Je me demande encore le programme qu’on peut bâtir avec Bayrou qui n’a cessé de voter avec la gauche contre Chirac et contre nous durant trois mandats», tandis que François Fillon et NKM jugeaient la «question Bayrou» secondaire. « Six millions de chômeurs, 100 % de dette, le totalitarisme islamique à nos portes » et le principal sujet de la campagne, « c’est le maire de Pau » ? s’est indigné François Fillon !

Nicolas Sarkozy a été contraint tout au long de la soirée de défendre son bilan, aussi bien en tant que président de la République que de ministre de l’Intérieur : les accords du Touquet, l’intervention militaire en Libye, la diminution des effectifs de police ou le Grenelle de l’environnement ont été ainsi évoqués par plusieurs candidats. Aucune attaque contre Nicolas Sarkozy n’a été formulée de la part du maire de Bordeaux : « Je ne suis pas là pour critiquer ce qui a été fait dans le passé« , a-t-il dit, tout en lui reprochant l’entrée des ministres socialistes Bernard Kouchner et Éric Besson dans son gouvernement.

Bruno Le Maire, quant à lui, n’a pas hésité à remettre en cause la légitimité de l’ancien chef de l’État. « Certains sur ce plateau avaient fait la promesse de ne jamais se représenter si jamais ils étaient battus ou de se consacrer à leur ville. S’ils avaient tenu cette promesse, peut-être qu’on serait moins nombreux sur ce plateau », a-t-il. « Je te rappelle que tu as été battu à la présidence de l’UMP« , lui a rétorqué Nicolas Sarkozy.

« J’assume qu’il faut un gouvernement de choc, avec des ministres de gauche…« , a déclaré Jean-François Copé, avant de se rendre compte aussitôt de son lapsus, face aux sourires affichés par ses rivaux. « Pardon, des ministres de droite et des ministres centristes. » Jean-François Copé a ensuite précisé le fond de sa pensée. « Le lapsus est touchant car il m’amène à dire combien j’ai trouvé un peu bizarre de faire l’ouverture à gauche il y a quelques années. » NKM a interpellé l’ancien président sur ses relations avec le Qatar, sur son marqueur : l’identité, et aussi sur sa personnalité : elle a parlé des « gesticulations », mis en perspective le « ni, ni » qu’elle a toujours défendu. Elle a conclu par « On a eu le burkini, on a eu les Gaulois et on nous fait le coup de l’invasion centriste !« .

En résumé, étant tous plus ou moins tombés d’accord sur de nombreuses questions, que ce soit sur la légitime défense des policiers, sur la politique étrangère au Moyen-Orient ou sur le retour de l’autorité de l’enseignant à l’école, y a t-il alors vraiment besoin d’un troisième débat le 17 novembre ?

Ils sont tous de droites pas de la même droite, une droite divisée mais toujours avide de pouvoir. Une droite qui, il n’y a pas si longtemps, dirigeait le pays avec les mêmes personnes pour les résultats que l’on connaît. Vivement 2022 !

En savoir un peu plus : http://www.lesechos.fr/elections/primaire-a-droite/0211456410845-la-primaire-a-droite-vue-par-google-2040053.php

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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