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Le mois de la Photo au 104

mois de la photo 2014 au 104

Espace artistique et lieu de vie culturelle pour tous, le CENTQUATRE-PARIS, situé dans le XIXe arrondissement de la capitale, accueille des artistes contemporains du monde entier et s’intéresse à toutes les disciplines du monde de l’art sans hiérarchie de genres : théâtre, danse, musique, cinéma, vidéo, mais aussi arts culinaires, numériques et urbains…

Lieu de recherche et d’innovation, soutenant et diffusant des projets innovants et des idées émergentes, le CENTQUATRE-PARIS s’ouvre de plus en plus à la photographie suite au succès qu’a remporté son festival Circulation au printemps dernier. C’est ainsi que, parallèlement au Mois de la Photo à Paris en novembre prochain, le CENTQUATRE accueillera Aitor Ortiz et Jean-François Spricigo, deux photographes dont la recherche artistique essentiellement en noir et blanc, aussi intense soit-elle, diffère radicalement puisque l’un questionne le concept de représentation et l’autre celui de l’absence d image.

AITOR ORTIZ, photographe espagnol d’une quarantaine d’années, a fait de sa recherche artistique un style reconnaissable entre tous ; il photographie l’architecture d’une manière futuriste, presque fictive, où l’homme semble avoir disparu pour ne laisser place qu’à une froideur tant esthétique que silencieuse. Le rôle principal est tenu par la lumière qui assure la mise en scène des formes et des couleurs.

Cette exposition intitulée « Intromisiones » regroupe des œuvres de diverses époques, de 1995 à nos jours, avec l’architecture comme fil conducteur, non seulement sa représentation, son évolution tant avec le temps qu’avec la lumière, mais aussi la manière dont nous la percevons et l’interprétons. Construction, démolition ou abandon, la beauté est présente, et bien que froide et immatérielle, elle confère avec la lumière un rôle d’aimant au support photographique qui capte à la fois notre regard et notre esprit. Lauréat de concours de photographie, Aitor Ortiz est exposé dans de nombreuses villes d’Europe.

JEAN-FRANCOIS SPRICIGO, photographe français né en 1979, est un artiste dont les photos sont empreintes de mystère et d’un esthétisme qui pousse à la rêverie. Profitant des hasards du développement, les flous et les taches font de ses photos des œuvres surprenantes, à la fois irréelles aux limites de la fiction, et procurant également l’impression d’une présence en devenir. L’animal, l’humain et la nature sont ses sujets de prédilection, Jean-François Spricigo nous emmène sur les chemins d’une histoire qu’il nous raconte avec toute sa passion et sensibilité.

« Je photographie comme l’oiseau bat des ailes, pour ne pas tomber ». explique-t-il. «Il n’a jamais été question de capturer ou de figer le monde, poursuit-il. Au contraire, c’est la palpitation d’un instant qui m’interpelle. Floue ou non, la netteté de l’image est principalement liée à l’intégrité de son processus».

«  Toujours l’aurore » est une exposition conçue de manière linéaire et en pêle-mêle, pour faire comprendre que l’homme a sa place dans la nature et qu’en aucun cas il ne l’a conquise ; c’est cette nature qui a permis à l’artiste de se comprendre, de trouver sa juste place puis de se réconcilier avec lui-même. Une rencontre sera organisée le 12 novembre à 19H avec le pianiste Alexandre Tharaud qui a composé la bande son de l’installation vidéo.

« SMALL UNIVERSE »

Le CENTQUATRE prolonge cette exposition qui avait pris place dans le cadre des Rencontres d’Arles en juillet dernier. « small universe », du 13 novembre au 13 décembre 2014, mettra en valeur la photo documentaire de l’école hollandaise connue pour son dynamisme. La Hollande et ses villes fortement peuplées seront à l’honneur grâce aux travaux de 9 de ses jeunes photographes dont Milou Abel, Sema Bekiro Vic et Mélanie Bonajo qui en ont défini l’univers documentaire le plus intimiste.

«J’aime à penser que si la Hollande devait être une image, ce serait une jpeg: si ce format très populaire de compression de fichier occupe peu de place, une fois ouvert, il contient d’innombrables richesses insoupçonnées.» Erik Kessels, commissaire de l’exposition.

Et dès le printemps 2015, c’est reparti avec une nouvelle édition du festival Circulation ! La photographie a élu domicile au CENTQUATRE…. pour le bonheur de tous.

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