Lalique Art présente ses nouveautés Printemps Eté 2017

Lalique Art - Terry Rodgers

« Mes Sirènes, en déconstruisant le mythe, pétrissent une nouvelle image de la femme. J’ai voulu que chaque visage soit différent, qu’aucune coiffure, aucune posture ne soit semblable. Car ce qui m’intéresse, c’est la femme en tant qu’individu. » De Bacchante, dans l’imaginaire de Terry Rodgers, elle devient Sirène. Les pièces uniques ont été conçues à la cire perdue, technique perfectionnée par René Lalique en son temps.

La nouvelle collection Lalique célèbre la Femme, source d’inspiration majeure de la Maison depuis son origine. La Femme est à la fois l’objet et le sujet de l’oeuvre de René Lalique, qui aura l’audace, à l’époque, d’utiliser le corps féminin comme élément d’ornementation, suivant en cela l’exemple oublié des artistes de la Renaissance. Amoureux des Femmes, ses Muses, il les représente tantôt douces et éthérées, mystérieuses ou allégoriques, dotées d’une troublante sensualité. Inspiré par les Femmes, il crée pour elles des bijoux d’exception, dont plusieurs pour la grande actrice Sarah Bernhardt, la « Divine à la Voix d’or ». Véritables odes à la Femme, les créations Lalique jouent sur les reflets satinés du cristal pour évoquer le velours de sa peau. Lalique réinterprète ses icônes et offre une nouvelle lecture de créations emblématiques : le vase Bacchantes ou le motif Naïades sont ainsi transfigurés à travers de nouvelles tailles, couleurs, formes ou fonctionnalités. Chaque pièce puise à l’origine son inspiration dans la beauté de la Femme, la pureté du cristal mettant en valeur sa grâce et sa sensualité. À travers la matière métamorphosée par le geste des meilleurs artisans, la lumière révèle la Femme.

Bacchantes

En 1927, l’imagination et le génie créatif de René Lalique donnent naissance au vase Bacchantes. Majestueuse ode à la féminité, cette ronde de nus sculpturaux est emblématique du style LALIQUE. Son cristal satiné rappelle la finesse du grain de peau tandis que les jeux de lumière insufflent vie et mouvement à la pièce, façonnée par la main de l’artiste.

Pour célébrer les 90 ans du Bacchantes, Lalique revisite ses classiques et offre une nouvelle lecture de cette création iconique avec une version XXL à la feuille d’or, limitée à 90 exemplaires. Mariant, dans une parfaite harmonie, la pureté du cristal et la noblesse de l’or, le Bacchantes XXL incolore à la feuille d’or est éblouissant de sensualité. Les courbes voluptueuses des jeunes prêtresses de Bacchus sont soulignées de feuilles d’or 24 carats apposées à la main à l’intérieur par les prestigieux artisans des Ateliers Gohard, tandis que la finition satinée du modèle d’origine a été revisitée pour donner un nouvel éclairage à cette pièce maîtresse. La transparence des corps révèle ainsi l’éclat des feuilles d’or. Un dialogue se noue alors entre le classicisme de l’or et la modernité des lignes, avec la lumière pour fil d’Ariane.

Aphrodite

Conçue pour mettre en valeur la robe et les arômes des plus grands vins, la carafe Aphrodite enrichit la collection des carafes millésimées Lalique, répondant aux exigences des oenologues et des collectionneurs avertis. Mises en valeur par l’éclat du cristal satiné et repoli à la main, les courbes voluptueuses d’Aphrodite se feront gardiennes des meilleurs crus. D’une sensualité troublante, à la fois lascive, presque offerte et pourtant inaccessible, cette sculpture de lumière illustre la capacité extraordinaire des maîtres-verriers à mettre leur expertise et leur talent au service de la création et de l’émotion. Façonnée dans le cristal le plus pur, cette édition millésimée 2017 ouvre les portes d’un univers où le luxe et l’exceptionnel se vivent au quotidien…

Terry Rodgers fait renaître les légendaires Bacchantes de LALIQUE 

Terry Rodgers-Lalique
Travail préparatoire du vase Sirènes.

Les vraies légendes sont celles qui, malgré le temps, ne perdent jamais de leur éclat. Année 1927 : en puisant dans le répertoire mythologique, pour faire danser des Bacchantes autour d’un vase, René Lalique donnait corps à dix d’entre elles. Quatre-vingts dix ans plus tard, l’artiste américain Terry Rodgers fait renaître les légendaires Bacchantes, jeunes prêtresses du culte de Bacchus, dieu du vin et des plaisirs. Au coeur des Vosges, dans notre manufacture de Wingen-sur- Moder, elles se sont métamorphosées en Sirènes. Terry Rodgers, peintre de scènes réalistes en très grand format, un véritable maitre de la couleur et du trait, et photographe, irrésistiblement attiré par la lumière, ne pouvait que succomber à l’appel du cristal. Il aura fallu deux ans pour concevoir, avec le savoir-faire Lalique, le moule parfait et embrasser à la cire perdue les neuf femmes de Rodgers alanguies sur ce vase.

Il faut se rapprocher de ses toiles pour voir le masque des illusions érotiques tomber : dans un monde occidental qui cherche à faire croire au miracle de la jeunesse, au triomphe de la beauté et de l’argent, Terry Rodgers met la réalité à nu et la concentre sur une apparente scène intime où personne ne se regarde, ni ne s’intéresse aux autres. Après deux ans d’échanges intenses avec la Maison, Les Sirènes de Terry Rodgers émergent des fours, réinterprétation contemporaine du mythique vase Bacchantes, créé par René Lalique en 1927.

Le modèle. Ces neuf silhouettes, sculptées en bas-relief, le realiste américain les a voulues aussi insolentes et impassibles que leurs aïeules, les Bacchantes, création emblématique de René Lalique, ronde de jeunes prêtresses de Bacchus élancées sur un vase : « Il y a 90 ans, lorsque le maître verrier a moulé ses Bacchantes dans sa manufacture de Wingen-sur-Moder, il entendait proposer une ode à la féminité. Mes Sirènes, en déconstruisant le mythe, pétrissent une nouvelle image de la femme. J’ai voulu que chaque visage soit différent, qu’aucune coiffure, aucune posture ne soit semblable. Car ce qui m’intéresse, c’est la femme en tant qu’individu. » De Bacchante, dans l’imaginaire de Terry Rodgers, elle devient Sirène. Cette créature marine fantastique incarne dans la mythologie grecque le charme, l’illusion – les sirènes sont celles qui, avec leur chant, détournent les navigateurs de leur voie.

La matière. Terry Rodgers a toujours été intrigué par le cristal. Dans ses toiles, il arrive d’ailleurs à l’artiste d’insérer des pièces emblématiques de la Maison LALIQUE – parfois pas n’importe lequel : les Bacchantes… « Cette matière fonctionne comme un miroir dont les reflets déformants révèlent des aspects cachés de la réalité et c’est exactement ce que je cherche à peindre. Regardez à l’intérieur du vase : les expressions changeantes des visages par rapport à l’extérieur. Ce contraste est un sujet central pour moi. Sous couvert de transparence, mes oeuvres explorent l’équilibre entre l’intérieur et l’extérieur » explique l’artiste.

Le travail préparatoire. Comme lorsqu’il réalise un grand format à la palette, Terry Rodgers est parti de clichés de modèles, qu’il fait poser nues dans son atelier. Les tirages étalés sur sa table de travail, un puzzle commence, suivi d’un modelage durant neuf mois d’un projet en pâte plastiline.

Artiste américain internationalement reconnu, Terry Rodgers (1947, Newark, New Jersey) vit et travaille à Columbus, dans l’Ohio. Dans son travail actuel, Rodgers explore la déconnexion contemporaine entre le corps et l’esprit. La représentation qu’il donne d’une vie de loisirs imaginaire est considérée comme une vision emblématique des tensions et confusions endémiques à la société d’aujourd’hui. Plutôt que des instantanés ou des tranches de vie, ces images sont le fruit d’une compression et d’une dissection de nos imaginations débridées et de leurs influences indirectes. Le glamour plein de merveilles et de séductions du monde extérieur entre en dissonance avec la vulnérabilité de notre moi intime.

Photo : SIRENES TERRY RODGERS & LALIQUE – 2017 ref : 88091104 Edition numérotée, signée et limitée 999 ex Numbered, signed and limited edition 999 ex 5.5 kg – H 240 mm D 205 mm Cristal / Crystal Lustré Or / Gold luster

Le site officiel de Lalique : Cliquez-ici

Bacchantes-Lalique : Vases XXL à la feuille d’or

Bacchantes-Lalique

Aphrodite : Carafe millésimée 2017

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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