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La Biennale des Antiquaires au Grand palais

Biennale des Antiquaires 2016

la Biennale des Antiquaires 2016 : Trois expositions d’exception de trois grandes institutions inaugurent sa nouvelle démarche !

La Biennale des Antiquaires qui se tiendra au Grand Palais du 10 au 18 septembre confirme à ce jour une liste de 124 exposants : 120 antiquaires et 4 maisons de Haute-Joaillerie. Accueillis par une scénographie signée Nathalie Crinière, les collectionneurs et les visiteurs, en plus de découvrir les chefs d’œuvre, les bijoux et les objets sélectionnés, pourront découvrir trois expositions qui feront date dans l’histoire de la Biennale.

Le musée de l’Ermitage à cette occasion s’associe cette année à la Biennale des Antiquaires en proposant un accrochage inédit de 35 œuvres phares de sa collection du XVIII e siècle. Le musée de l’Ermitage est le plus grand musée du monde en termes d’objets exposés : plus de 60 000 pièces dans près de 1000 salles et des collections permanentes composées de plus de 3 millions d’objets.

Avec l’exposition de deux collections publiques prestigieuses, l’une française et l’autre internationale, et la mobilisation des plus grandes maisons horlogères via la Fondation de la Haute Horlogerie, la Biennale 2016 offrira une expérience culturelle et esthétique remarquable.

Le Mobilier national Tradition et audace!

Le Mobilier national propose une exposition composée de seize pièces retraçant près d’un siècle d’évolution du mobilier (1943 – 2016). Cette période est sans doute celle qui a apporté le plus de bouleversements esthétiques, de radicalité dans l’évolution de la forme et de l’usage. C’est cette histoire que nous offre le Mobilier national avec des pièces iconiques, marqueuses de leur temps, de leur décennie, notamment le bureau d’Eugène Printz pour les années 40 ou le secrétaire de Serge Manzon pour les années 70.

Fondation de la Haute Horlogerie

La Conquête du Temps La Fondation de la Haute Horlogerie met en scène, pour la première fois à la Biennale, une exposition thématique qui raconte et illustre la maîtrise de la mesure du temps des origines à nos jours. Intitulée « La Conquête du temps », l’exposition de la Fondation de la Haute Horlogerie (FHH) s’inspire de l’ouvrage éponyme rédigé par l’historien Dominique Fléchon, coédité par la FHH et Flammarion. Une centaine d’artefacts et de pièces historiques horlogères viennent ainsi mettre scène l’ingéniosité dont l’homme a fait preuve à travers les siècles pour se rendre maître de son environnement temporel. L’exposition a ainsi été conçue comme un parcours initiatique fait de six grands chapitres plongeant le visiteur au cœur des grands moments de cette quête incessante de la maîtrise du temps. Il y découvrira les différents stades de développement qui ont fait de l’horlogerie une des plus belles conquêtes de l’Homme et, conjointement, un mode d’expression privilégié pour les métiers d’art.

la galerie Léage

Fidèle à la Biennale des Antiquaires depuis 1978, la galerie Léage présentera des pièces de mobilier et objets d’art emblématiques comme pour cette commode de forme galbée en marqueterie de bois d’amarante et de satiné. Elle est attribuée à Jacques Philippe Carel, ébéniste du faubourg Saint-Antoine, reçu maître en 1723. Elle fait partie des oeuvres précoces de cet ébéniste de talent, encore marquées par des lignes et un décor caractéristiques de la période Régence.

Parmi les pièces rares exposées, notons également une paire de fauteuils en bois sculpté et doré, époque Transition Louis XV – Louis XVI. Estampillés Michard reçu maître en 1757, ils ont la marque du Château de Nointel, situé dans le Val d’Oise. Ces fauteuils sont représentatifs de l’inventivité des menuisiers à cette époque qui marque la transition entre la fin de l’époque Louis XV et le début de l’époque Louis XVI.

Deux boiseries rythment la présentation du stand, qui joue la carte du contraste avec l’utilisation de matériaux contemporains dans un troisième espace. La première boiserie, dans des tons rouges est attribuée à Charles Percier (1764-1838) et Pierre Fontaine (1762-1838), architectes et ornemanistes de Napoléon. Elle est datée de l’époque Empire (circa 1706). En chêne polychrome avec des décors sculptés dits « à l’Etrusque » ; elle marie symboles impériaux et ornements inspirés de L’Égypte antique.

La seconde, dans des tons clairs, date de la fin du XVIIIème siècle est de style pompéien, inspiré des fouilles d’Herculanum en 1738 et de Pompéi en 1748. Ce décor à l’antique est revisité par les artistes et ornemanistes du XVIIIème qui recherchaient la pureté des formes antiques en y ajoutant simplicité et élégance.

Quant à la pièce dite « contemporaine », elle associe parquets et panneaux noirs en bois sculpté, afin de souligner le caractère intemporel des meubles et objets d’art du XVIIIème siècle et leur faculté d’adaptation à un cadre de vie actuel.

De Jonckheere

La galerie De Jonckheere présentera de son côté un ensemble exceptionnel d’œuvres des meilleurs disciples et émules du peintre Jheronymus Bosch: Jan Mandijn et Pieter Huys.

Le premier cercle de Bosch y sera célébré par un accrochage d’oeuvres inédites attribuées à ses suiveurs ou émules, tels que Jan Mandijn ou Pieter Huys. Compositions totalement reprises, partiellement revues, ou complètement inventées, ces oeuvres qui s’inscrivent dans la plus pure fantaisie de Bosch illustrent parfaitement son univers. On sait l’importance considérable de son oeuvre sur les peintres du XVIe siècle jusqu’à sa redécouverte par André Breton et les Surréalistes qui virent en lui un « visionnaire intégral ». Sa manière en marge de son temps fait de lui un artiste intemporel dont la fascination n’a de cesse d’alimenter le grand mystère qui demeure autour de sa formation et de son atelier. Reconnaissable au premier coup d’oeil grâce à un vocabulaire pictural aussi audacieux qu’inspiré, la peinture de Bosch a ouvert la voie à un certain nombre d’artistes. Ce sont ces artistes, connus ou anonymes, qui feront l’objet d’un accrochage spécifique en cette nouvelle édition de la Biennale. Inédites, ces oeuvres participent au rayonnement de son art. Iconiques, ces sujets suscitent depuis toujours la convoitise des amateurs d’art.

En savoir plus sur la  Biennale des Antiquaires  2016 : http://www.biennale-paris.com

Jan MANDIJN

Attribué à Jan MANDIJN Haarlem circa 1500 – Anvers circa 1560 La Tentation de Saint Antoine Panneau : 22,8 x 29,6 cm

Philippe Carel

Philippe Carel

Commode de forme galbée en marqueterie de bois d’amarante et de satiné. Attribuée à Jacques Philippe Carel

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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