Jacques Damez, Entre[z] libre ! à la galerie Le Réverbère

Jacques Damez

Né en 1959 , Jacques Damez est un photographe fasciné par les paysages et les corps. Il a ouvert à Lyon avec Catherine Derioz, la galerie Le Réverbère au début des années quatre-vingt, galerie qui n’a cessé depuis d’élargir son influence pour devenir aujourd’hui une référence en art photographique.

En plus de sa carrière de photographe et de galériste, Jacques Damez est également l’auteur d’ouvrages sur la photographie, « Contraintes par corps », « La 25e heure », « l ’autoportrait inaccessible », « Paysages au vent d’Autan », « Vues de l’esprit et Jardin en coulisse », « Tombées des nues, deux tomes de Mémoires en mutation – Lyon La Confluence et un essai traitant de l’importance de la photographie dans l’œuvre de Hans Hartung sous le titre de Hans Hartung photographe, la légende d’une œuvre, qui au départ fut un diplôme à l’EHESS.

Fidèle à lui-même, Jacques Damez poursuit son cheminement artistique, ponctué d’idées, de recherches et de projets ; il nous convie pour le dernier trimestre de l’année 2014 à un face à face avec des photographies faites de silences et de nus, de corps silencieux et de quiétude dénudée, un face à face qui résume une trentaine d’années d’étude passionnée.

« Pour moi la photographie est une ressemblance sans modèle, elle ne reproduit pas, elle produit. Son seul sujet est l’état d’âme du photographe. Les états d’âme ne sont ni des notions, ni des concepts, ce sont des formes visibles qui trouvent sur la surface des papiers le support de leur présence : une montée depuis le fond, le paraître des images en attente qui me hantent. »

Jacques Damez joue avec la couleur du noir et du blanc, avec les papiers, qu’ils soient mats, satinés ou brillants et avec les formats pour donner vie à ses tirages. Pour l’artiste, l’art photographique est « la recherche de cette invisible lumière qu’est l’obscurité du présent, son «ici», cette ombre portée du passé, son «alors».

Parcourir l’exposition de Jacques Damez c’est partir dans un monde de rêve, un monde imaginaire dans lequel il faut « entre(z) libre ».

Photo : Jacques Damez – Tombées des nues…2010

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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