Génération H, le Roman qui fait tourner la tête !

génération H

Le Roman : Sacha, Jo et leurs amis appartiennent à la Génération H. Amateurs de skunk, de double zéro, de pollen, de charasse ou d’aya, ils passent leurs journées à fumer des deux ou trois-feuilles, à tirer des bangs, à se faire tourner des shiloms et des pipes en tout genre. 
Un été au milieu des années 90, la petite bande part sur la route explorer toutes les facettes d’un nouveau style de vie alternatif qui s’offre à elle dans un road trip haschisché et musical. Allant de festivals underground en free parties, de sound systems en soirées improbables pour bons beaufs de base, ils parcourent une France enfumée traversée par un vent de liberté qui balaie tout sur son passage. En stop ou à pied, portés par le son des nouvelles musiques urbaines qui explosent (hip-hop, techno, ragga dancehall…), ils font les quatre cents coups, enchaînent les rencontres inattendues, les expériences mystiques et amoureuses, découvrent les joies de la vie de nomade, surmontent mille et une galères, en usant et abusant des spécialités cannabiques locales. Guidés par leur soif de vivre à cent à l’heure, et grâce à leur amitié indéfectible, ils brûlent leur jeunesse comme un spliff de weed et écrivent l’histoire d’une nouvelle France où la consommation de haschisch et d’herbe se généralise et s’intègre totalement à sa culture.
La Génération H a enfin son roman. Faites tourner.

Alexandre Grondeau

Alexandre Grondeau est né en 1978. Influencé par des auteurs comme Georges Orwell, Louis Ferdinand Céline, José Saramago, Isaac Asimov, Albert Camus ou encore Jack Kerouac, il écrit depuis son plus jeune âge. Adolescent, il fait lire son premier manuscrit à son grand oncle Michel Serres qui l’encourage à poursuivre dans cette voie et lui prodigue de précieux conseils. Très tôt, il se met à côtoyer les milieux culturels contestataires et underground du sud de la France, avant d’entamer des études universitaires en géographie. Dès la fin des années 90, il devient critique musical spécialiste des musiques jamaïcaines et écrit pour différents magazines en France, aux Etats-Unis et au Japon. A l’âge de 23 ans, il quitte le sud de la France pour démarrer une thèse de géographie critique à Paris X Nanterre. Il découvre Milan Kundera et Jim Harrison et continue d’écrire quotidiennement, en parallèle de ses recherches universitaires qui le font voyager aux Etats-Unis et en Inde notamment. Il est aujourd’hui Maître de Conférences, Géographe à l’Université Aix-Marseille. Pangée, son premier roman, est paru en 2012. Génération H est son second roman.

NOTE DE L’ÉDITEUR

Les trentenaires d’aujourd’hui ne se caractérisent pas uniquement par ce que l’on a coutume d’appeler la Génération X et la Génération Y. Adolescents dans les années 90, cette génération a notamment participé à l’expansion de la consommation de cannabis dans l’hexagone, à une époque où s’y développait aussi la culture des sound systems, des free parties et des musiques urbaines (une playlist figure d’ailleurs à la fin du roman !). Sous le couvert d’un road trip romanesque, et dans ces temps où le débat sur le légalisation refait surface dans la société, Génération H apporte un regard nouveau sur cette jeunesse enfiévrée qui n’a pas forcément passé son temps devant des écrans d’ordinateurs et de télévisions mais qui, empreinte d’une forte soif de vivre et d’aventures, s’est réalisée au travers de voyages, de découvertes musicales et d’expériences cannabiques.

Le haschisch a été plus qu’un moment de vie pour ces jeunes. La preuve ? Ils fument toujours, quinze ou vingt ans après avoir roulé leurs premiers joints. Génération H raconte ainsi comment le cannabis est entré de manière irréversible dans la culture française, au même titre que le vin ou la bonne bouffe. Sur la Route de Jack Kerouac posait les fondations de la Beat Generation dans l’Amérique des années 60. La Génération H a elle aussi enfin son roman, qui trouve son inspiration dans la France des années 90.

L’interview :

Présente nous ton second roman…

Génération H raconte l’histoire d’une partie de la jeunesse française et de sa quête de liberté à travers un road trip décalé, musical et haschisché.

Pourquoi avoir choisi le titre Génération H ?

Je trouve ce titre explicite. On décrit souvent les jeunes qui ont eu vingt ans dans les années 90 ou 2000 comme des assistés, des personnes immatures, des irresponsables bloqués devant leur écran de télévision… La Génération H existe pourtant et se situe aux antipodes de ces poncifs. Elle est entreprenante, rêveuse (et raveuse), aventurière, dynamique et prête à tout pour assouvir sa soif de plaisir et de liberté.

C’est un roman musical, avec une playlist à la fin du livre ce qui est rare. Pourquoi ce choix ?

Les années 90 sont un tournant majeur dans l’histoire de la musique. La techno et le hip-hop se sont généralisés pendant que le reggae s’est renouvelé et ces musiques constituent la bande originale de notre génération. Nous avons également vu l’explosion des sound systems, des free parties, des teknivals, ces espaces de liberté extraordinaires temporaires et infinis.

La présence de la musique est fondamentale dans Génération H. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité offrir à tous les lecteurs du livre une compilation de quinze morceaux d’artistes reconnus et/ou underground qui ont interprété chacun un titre original pour la sortie du livre. Cela n’aurait pas été possible sans mon acolyte dans la musique Elijah (avec qui je compose un mix de une heure tous les mois sur reggae.fr), Nino (qui a composé l’instrumental reggae/dancehall du Génération H Riddim) et le 149 Band (qui a composé la version roots du riddim) et tous les artistes qui m’ont fait l’amitié de dédier un morceau à mon roman.

Est-ce que cette histoire est autobiographique ?

Tout ce qui est raconté dans ce roman s’est bien passé, oui… mais cela reste un roman. Je te laisse deviner ce que j’ai pu vivre ou non 😉

Où puises-tu ton inspiration d’écrivain ?

Dans mon quotidien, en explorant la vie dans toute sa diversité : sa beauté, ses déséquilibres, son imperfection, sa violence, ses silences et sa folie.

Quel est ton objectif avec ce roman ?

D’abord parler de mon époque, raconter une histoire à travers laquelle beaucoup de gens vont se reconnaître. Ensuite divertir les gens en parlant de liberté, de musique, de sexe, de plaisirs, de fêtes… J’espère juste que les lecteurs passeront un bon moment en le lisant.

Quelles difficultés as-tu rencontré pour l’écrire et le faire éditer ?

Le thème n’est pas facile et rare dans la littérature française. Il fait peur bien que cela ne soit qu’un roman. Je remercie mon éditeur de m’avoir laissé carte blanche pour développer mon histoire comme je le souhaitais. En revanche pour l’écrire je n’ai eu aucune difficulté, et j’ai passé deux merveilleuses années à travailler sur mon second roman.

Explique-nous le choix de la couverture du livre ?

Je trouve la photo très belle et représentative de la Génération H, dans son côté frondeur et contestataire. Les fumeurs d’aujourd’hui ne s’interrogent plus sur la légalité de leurs comportements. Le cannabis et la ganja sont entrés dans la culture française qu’on le veuille ou non, c’est un fait. La pochette a un côté provocateur que j’aime beaucoup et la quatrième de couverture est plus sensuelle. C’est un bon compromis.

Comment concilies-tu tes activités universitaires et de romancier ?

L’Université française est le lieu de la démocratisation des savoirs et de l’enseignement de l’esprit critique. Je vois mal mes collègues ou mes étudiants me reprocher ma passion pour la littérature et l’écriture, ou de passer une partie de mes nuits à explorer les tréfonds de l’âme de notre époque pour essayer de la traduire avec des mots.

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