Game : le jeu vidéo à travers le temps à l’Espace Fondation EDF

Game le jeu vidéo

C’est l’histoire du jeu vidéo qui est à l’honneur avec GAME, une exposition inédite présentée à l’Espace Fondation EDF jusqu’au 27 août 2017 !

Que diriez-vous d’un voyage dans le temps ? C’est ce que vous propose «  Game », la nouvelle exposition de la Fondation Groupe EDF, conçue par Jean Zeid, qui embarque le public au pays du jeu vidéo, depuis ses origines dans les années 50 jusqu’à aujourd’hui en passant par les grandes étapes de son évolution, grâce à une soixantaine de jeux, dont la moitié jouables.

Tout autant multi-dimensionnel qu’interactif, le jeu vidéo est passé du simple divertissement à un réel phénomène de société touchant le secteur industriel et économique, avec les dizaines de milliards d’euros qu’il génère chaque année sur toute la planète, et les domaines de la recherche, la technologie, la culture, la passion, pour atteindre l’addiction !

La scénographie de l’exposition propose une chronologie à rebours, le premier espace étant consacré à ce qu’on appelle le Let’s Play, ces parties commentées qui ont acquis un large succès d’audience sur les plateformes de vidéos en ligne, devenant des spectacles à part entière. Pour ce faire, un écran géant accueille les visiteurs et propose une version jouable de Uncharted 4 : A Thief’s End, le premier jeu Instagram aussi beau qu’un film hollywoodien.

Les jeux mobiles sont évoqués avec une Game Boy reconstituée et un Tetris jouable, et l’on peut se rendre compte de l’évolution technologique de ce secteur en comparant les quatre versions jouables de la simulation de football FIFA, de 1993 à 2016, qui permettent de prendre conscience de la modélisation des personnages et du perfectionnisme qu’ont acquis les décors en trois dimensions. Les cinq statuettes de Watch_Dogs 2 de l’éditeur Ubisoft, saisies à différentes époques visuelles, renforcent cette avancée technologique.

Les anciennes salles d’arcades sont ici représentées par une Deluxe du jeu OutRun du japonais Yu – Suzuki, présentée en version jouable avec son levier de vitesse, ses véritables pédales au pied et son autoradio ! Une quinzaine de reproductions de jeux emblématiques de l’histoire vidéoludique interpelleront le public quant à l’éternelle question de savoir si le jeu vidéo est une création artistique ou qu’une vaine recherche d’anoblissement pour une sous-culture qui le restera.

Enfin, un hommage à 18 personnalités internationales permettra de connaître ceux qui ont façonné ce média depuis plus de cinquante ans parmi lesquelles Amy Hennig, auteure de la saga Uncharted, Michel Ancel, le « père » de Rayman et des Lapins crétins, Shigeru Miyamoto, qui donne vie à Mario dans Donkey Kong, ou encore Hideo Kojima, l’une des rares superstars du secteur qui a créé Metal Gear Solid.

La deuxième partie de l’exposition débute dans les laboratoires de scientifiques où fut inventé le jeu vidéo il y a plus d’un demi-siècle. Quatre jeux, OXO, Tennis for two, Spacewar! et Ping-pong permettront d’appréhender l’histoire de ces mathématiciens,  physiciens,  ingénieurs et chercheurs qui sont à l’origine du développement fulgurant de ce jeu.

On pourra admirer le prototype de la première console de salon de l’histoire, la Brown Box à côté d’une borne cocktail de Pong jouable à deux, puis se souvenir des quatre jeux inspirés de sagas cinématographiques comme « Flash Gordon », « Star Trek » et surtout « Star Wars » : Space Invaders, Asteroids, Missile Command et Defender, et de ceux mettant en scène des mascottes de Pac-Man à Ezio Auditore d’Assassin’s Creed II en passant par Mario ou Rayman.

Une déambulation où n’est pas oubliée l’histoire des manettes et des accessoires, ainsi qu’une nouvelle branche du jeu vidéo, celle du jouet vidéo initiée par les Skylanders en 2011. Plusieurs expériences sont proposées au public pour clore l’exposition notamment celle dédiée à la réalité virtuelle avec le jeu aérien aux sensations uniques, Eagle Flight.

Trois programmes informatiques inspirés par les jeux vidéo à des fins autres que le simple divertissement traiteront des serious game : Minecraft Education, J’aime les patates et en avant-première et en exclusivité Smokitten, un jeu qui propose tout simplement d’arrêter la cigarette.

Une dernière pièce évoque les relations orageuses entre le jeu vidéo et la télévision à l’aide d’humoristiques archives de l’INA, sans oublier les publicités, qu’elles soient tapageuses, sexistes ou provocatrices et qui rythment ce voyage dans le temps au pays des jeux vidéos. Un voyage dans le temps qui devrait curieux et passionnés !

Informations pratiques :

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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