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Exposition DIALOGUES à la galerie Adrien-Kavachnina Paris

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DIALOGUES : Une sélection d’oeuvres contemporaines qui trouvent dans l’histoire de l’art une relation directe, une inspiration.

La galerie Adrien/Kavachnina Paris sur une proposition de Joerg Heitsch présente l’exposition DIALOGUES. Une sélection d’oeuvres contemporaines qui trouvent dans l’histoire de l’art une relation directe, une inspiration. De cette filiation naissent des oeuvres tantôt en rupture, tantôt en hommage, ou allant jusqu’a réutiliser des techniques de créations ancestrales. Dans chacun des cas, les artistes sélectionnés pour l’exposition DIALOGUES (New Masters project) sont la preuve que l’histoire de l’Art n’est qu’un fil qui se déroule, où chaque invention n’en est pas une, sinon le continûment d’idées, de formes, d’esthétiques qui traversent le temps en se mouvant sans cesse.

Jacques Bosser joue de la forme et de la couleur. Son travail à la fois intense et léger recèle de dynamisme et d’énergie. « Bosser nous parle de plaisir, de sensualité, de partage mais aussi et surtout de la peinture et de l’univers de la peinture. » Comme Matisse, Sonia Delaunay, Calder avant lui, Jacques Bosser simplifie, stylise, et synthétise. Il s’agit d’une peinture qui va à l’essentiel, qui entretient un rapport direct, frontal. Force, rayonnement et paix se répandent sur toute la surface de ses œuvres et émanent d’elles. La fascination de Bosser pour la couleur, la place en majesté, elle devient un espace matériel qui capture notre regard. L’artiste peint à plat. Il appose la couleur à la main, l’eau est un allié, qui dilue, nuance, dessine, fait naitre les formes…. Les caresses successives des différentes couches de peinture font apparaître tout ce dont l’artiste a le secret : complémentarités et oppositions. « Ce qui est primordial, c’est la vibration de la couleur par elle même et des couleurs entre elles » De ces vibrations nait l’œuvre énergique de Jacques Bosser où la couleur devient presque thérapie pour l’artiste comme pour celui qui la contemple. Jacques Bosser est né au Havre en 1946. Depuis 1986, ce peintre, sculpteur et photographe vit et a fixé son atelier à Montrouge.

Léo Caillard nous invite à redécouvrir avec un œil nouveau le passé et le présent. Teinté d’un certain sens de l’humour, son travail soulève cependant de véritables questions sur nos habitudes sociales. La série «HIPSTERS» (une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre) est un véritable hommage à la sculpture classique. L’artiste nous permet de redécouvrir le génie des sculpteurs qui ont traversé l’antiquité. Leur habileté, leur connaissance parfaite de l’anatomie, leur savoir faire et leur maîtrise technique. Grace à l’intervention de l’artiste, nous portons un regard neuf sur des oeuvres que nous avons pris l’habitude de voir sans plus les admirer.

« Simple et efficace ». En créant un anachronisme par son intervention sur une sculpture antique, l’artiste ancre dans la contemporanéité de sujets à priori éloignés de nous. Léo Caillard crée un pont entre les siècles. Il nous questionne ainsi sur la beauté, nos habitudes, nos rituels. Ils prouve en un fraction de seconde à quel point l’homme du 21ème siècle ressemble à son ancêtre vieux de plusieurs millénaires. Vêtus d’un simple t-shirt, Zeus, Hercule ou Diane deviennent nos contemporains. En jeans et casquettes leurs postures divinisantes se muent en attitudes quotidienne. Léo Caillard fait partie de cette nouvelle génération d’artiste s’exprimant par un mélange de techniques au service de l’expression de son imaginaire.

Formé aux Beaux Art de Séville, Salustiano est un amoureux de la renaissance. L’artiste compose une oeuvre rigoureuse et réfléchie, aux compositions mathématiques, à l’exécution parfaite. Pigments naturels, « sfumato », carnations troublantes… Le champ lexical servant à décrire ses toiles pourrait être celui de la Renaissance. Son oeuvre fait appel au savoir faire le plus élaboré. Le fond, monochromatique est le résultat de pas mois d’une cinquantaine de couches extrêmement fines de pigments naturels, liés à l’huile, apposées lentement, les une après les autres. A l’intensité de ce fond, s’ajoute toujours une figure humaine « super réaliste ». Salustiano étudie, décompose, calcule… Sous les doigts de l’artiste, heures après heures, jours après jours, semaines après semaines, les visages apparaissent, se précisent, se détachent. Seulement une dizaine d’oeuvres sort de l’atelier de l’artiste chaque année…

La psychologie des modèles de Salustiano inscrit son oeuvre dans la tradition des grands portraitistes dont les objectifs sont multiples. Il y a la représentation intemporelle d’un être cher d’une part, la transcription physique de sa psychologie, d’autre part. Salustiano  créé des êtres « beaux », à la fois superficiels, et charismatiques dans une représentation «ex situ» du genre humain, dont la beauté renfermerait tous les secrets et toute la complexité.

« Une bonne idée, si vous ne la faites pas croitre et si vous ne l’épurez jusqu’à la perfection, ne peut pas devenir une œuvre d’art. Celles qui me touchent ne proviennent pas d’un geste spontané, d’une volonté de divertissement ou d’un événement. Je pense davantage à la cathédrale de Cologne, à la première sonate pour violoncelle et piano de Brahms ou à la Vierge au chancelier Rolin de Jan Van Eyck. » Salustiano Garcia Cruz, né à Séville en 1965, traque les fioritures et les détails superflus qui dissimulent l’essentiel jusque dans son nom d’artiste, son simple prénom : Salustiano. 

Les artsites de l’exposition DIALOGUES : Jacques Bosser, Roger Bénévant, Léo Caillard, Peter Demetez, Baas Meeuws, Salustiano, Sam Shendi, Barbara Thaden, Moto Wanagari

Informations pratiques :

Salustiano - Léo Caillard - Jacques Bosser

Léo Caillard - Salustiano - Jacques Bosser
  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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