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digigraphie : Les couleurs du Jazz by Alexandra Stéfanakis

Alexandra Stefanakis débute sa carrière artistique au milieu des années 80. Elle obtint de nombreux prix dont le prestigieux Prix Polaroid de la Technique et le Prix de l’Agence Synergie du Reportage remis par Jean Loup Sieff en 1983.

Poète visuelle, née en France d’origine italienne et grecque Alexandra Stefanakis inspirée, observe, construit, compare la variété et la richesse de l’ensemble de son œuvre photographique qui multiple les expériences et interventions au sein de ses images. Son objectif cherche à faire résonner un cri, celui des icônes de la musique classique d’aujourd’hui, devenu le Jazz.

Cette exposition présente en exclusivité ses œuvres réalisées à la gomme bichromatée et tirée sur Velin d’Arches en 1996 revisitée en Digigraphie pour cet événement.

« Avec la Digigraphie, je peux obtenir des aplats veloutés, déstructurés le grain de l’image qui donne le ton à une nouvelle interprétation. Mais c’est la musique qui décide et conduit mon travail ». C’est avec une vision et une sensibilité immédiates, sans préjugés de l’autre mais au contraire pour le mettre en lumière que l’artiste nous offre sa méditation sur le rapport entre l’âme et l’esprit, le génie et le rêve.

« Ma recherche photographique s’étend à une quête du spirituel, va au-delà de ce que l’on peut exprimer, le tout dans ma démarche artistiquea été de ne pas me limiter. Les images que je capte sont avant tout dédiées aux musiciens. »

Alexandra nous livre un univers créatif et sacré, au sein duquel on s’implique. Très prolifique, ce travail est sans limites ni frontières. Alexandra n’est pas attachée aux modes, elle surprend sans refaire ce qui a été fait, et touche dans un moment de recueillement l’infini qui est en chacun de nous.

Les ondes sonores perçues, captivent son inspiration pour former un nouveau tableau. L’artiste chemine patiemment dans la musique « visive » qui l’inspire, et qui donne ce caractère original à des œuvres uniques ­au sein desquelles l’alchimie opère. I.Pangrazio

La Digigraphie expliquée

La Digigraphie® est le fruit de nombreuses années de recherche du groupe Seiko Epson sur les performances techniques de ses imprimantes et sur la qualité et la résistance de ses encres pigmentaires UltraChrome™. La Digigraphie® est un label technique qui permet de produire ou reproduire une oeuvre d’art en série limitée. De quoi ouvrir de nouvelles perspectives aux artistes, mais aussi aux musées et aux galeries d’art. Désormais, chaque création pourra avoir sa réplique numérique. Une réplique jalousement conservée, puisque chaque reproduction est numérotée, référencée et signée par l’artiste. La Digigraphie® est un label d’excellence qui répond à des critères précis et à des usages stricts. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès.

Origine

La création du label Digigraphie est relativement récente. La Digigraphie® est officiellement lancée le 13 novembre 2003, à l’occasion du centenaire du salon d’Automne. Mais sa pratique est beaucoup plus ancienne. Depuis plusieurs années, des photographes, des sculpteurs et des peintres, ainsi que des prestataires de services (laboratoires photo et ateliers lithographiques), utilisent la technologie des imprimantes Epson pour réaliser des impressions sur du papier d’art. Ils ouvrent ainsi la voie à une nouvelle discipline : la reproduction numérique d’une œuvre d’art.

Le nom

Mais quel nom donner à une impression d’art numérique de haute qualité réalisée sur une imprimante Epson ? Cette question se pose dès 1991 aux Etats-Unis, lorsque Jack Duganne, maître imprimeur chez Nash Editions, cherche un terme générique pour décrire les &ouelig;uvres de l’artiste Diane Bartz, réalisées à l’aide de la technologie jet d’encre. Il utilise d’abord le terme français  » jet d’encre « , puis  » gicleur  » et enfin  » Giclée « . Un nouveau label est né. (Source : « L’impression numérique  » de Harald Johnson, éditions Eyrolles)

Les artistes français sont également confrontés au même problème que Duganne. Ils écartent immédiatement l’expression  » jet d’encre « , qu’ils trouvent inappropriée pour une impression d’art. Certains d’entre eux décident alors de créer leur propre label. C’est le cas de Philip Plisson, artiste spécialisé dans les photographies maritimes, qui crée  » Pixographie « , ou de Jean-Noël l’Harmeroult, photographe célèbre, qui nomme ses œuvres « Hyperchromes « .

Ces deux professionnels de l’image utilisent alors un label personnel pour décrire leurs impressions d’art en édition limitée créées à l’aide des imprimantes photo professionnelles Epson.

Le label

Face à ces développements, Epson France dépose le nom de Digigraphie® auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) et de l’OHIM (Institut de dépôt des marques européennes) en 2003.La marque devient alors européenne. Tous ceux qui respectent les règles d’usage peuvent désormais utiliser ce label.

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