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Darius avec Clémentine Célarié et Pierre Cassignard

Darius - de Jean-Benoît PATRICOT

Darius : Une rencontre inattendue entre une mère hors du commun et un grand parfumeur, elle va lui lancer un défi qui changera à jamais le cours de leur existence.

Claire (Clémentine Célarié) engage Paul (Pierre Cassignard), un célèbre créateur de parfum. Elle lui propose une mission presque impossible : permettre à son fils Darius d’assouvir sa passion pour les voyages alors qu’il lui est impossible de se déplacer. S’aidant des lieux et des êtres aimés par Darius, ils vont alors vivre une aventure olfactive extraordinaire, lumineuse et envoûtante. Les suivant pas à pas, le spectateur sera invité à surmonter ses préjugés avec humour, force, dérision.

Clémentine Célarié

Clémentine Célarié débute au cinéma en 1983, dans Garçon ! de Claude Sautet, aux côtés d’Yves Montand et Nicole Garcia et enchaîne de nombreux rôles, dans Blanche et Marie de Jacques Renard, La gitane de Philippe de Broca, ou encore La vie dissolue de Gérard Floque de Georges Lautner… Elle joue dans le film de Jean-Jacques Beineix 37°2 le matin en 1986, pour lequel elle est nommée aux César. Six ans plus tard, elle est à nouveau nommée pour Nocturne indien d’Alain Corneau. C’est dans les années 1990 que Clémentine s’impose également à la télévision et au théâtre. Côté cinéma, elle tourne dans plusieurs comédies populaires telles que Les braqueuses (de Jean-Paul Salomé en 1994) avec Catherine Jacob et Les sœurs soleil (de Jeannot Szwarc en 1997) aux côtés de Marie-Anne Chazel et Thierry Lhermitte. Elle met aussi en scène et s’attèle à la réalisation de deux courts métrages : La tombe avec Lambert Wilson en 2009, et Toutes les nuits, avec Jason Rogers en 2011. Sur les planches de théâtre, elle interprète des personnages à la fois différents et complémentaires, comme dans Madame sans gêne de Victorien Sardou, La technique des sentiments d’Éric-Emmanuel Schmitt et La serva amorosa de Christophe Lidon et monte régulièrement des créations personnelles au Festival d’Avignon. En 2011, elle est saluée pour son interprétation de Marthe Richard, puis reçoit le prix d’interprétation au Festival de la Rochelle pour J’ai peur d’oublier. Son année 2015 est marquée par le succès de 24h de la vie d’une femme au Théâtre Rive-Gauche et par la sortie de son premier roman On s’aimera. Clémentine Célarié, de son vrai prénom Meryem, est née le 12 octobre 1957 à Dakar au Sénégal. Son père, André Céla­rié, est jour­na­liste radio et la famille passe plusieurs années en Afrique au gré de ses affectations.

Pierre Cassignard

Après l’École de la Rue Blanche et le Conservatoire de Paris, Pierre a enchaîné depuis 1991 plus d’une trentaine de pièces dont La Locandiera avec Cristiana Reali, mis en scène par Alain Sachs, Good Canary mis en scène par John Malkovich, L’Amant d’Harold Pinter, aux côtés de Léa Drucker, mis en scène par Didier Long, ou plus récemment La chanson de l’éléphant mis en scène par Bruno Dupuis avec Jean-Baptiste Maunier au Petit Montparnasse et Un amour qui ne finit pas mis en scène par Michel Fau au théâtre de l’Oeuvre. La saison dernière, Michel Legrand (musique) et Didier Van Cauwelaert (livret) lui confient le premier rôle (entièrement chanté) dans la création mondiale de leur opéra Dreyfus à l’Opéra de Nice. Nominé plusieurs fois pour le Molière du meilleur acteur, il l’obtient en 1997 pour son double rôle dans la pièce de Carlo Goldoni Les jumeaux Vénitiens, mis en scène par Gildas Bourdet. Il sera en Janvier prochain, aux côtés de Michèle Bernier dans Folle Amanda au Théâtre de Paris pour fêter les cinquante ans de « Au Théâtre Ce Soir » et quelques jours plus tard, au Théâtre du Rond-Point avec François Marthouret et Éric Prat pour la création de Ça va ?, une pièce inédite de JeanClaude Grumberg, mis en scène par Daniel Benoin. Pierre Cassignard est né le 19 décembre 1965 à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde).

Une pièce de Jean-Benoît PATRICOT
Mise en scène :  Anne BOUVIER
Avec Clémentine CÉLARIÉ et Pierre CASSIGNARD
Scénographe-plasticienne :  Emmanuelle ROY
Musique : Raphaël SANCHEZ
Lumières : Denis KORANSKY

Darius de Jean-Benoît PATRICOT

Informations pratiques :

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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