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Daniel François Cayo expose au 34 Bonaparte

Daniel François Cayo

Cayo : Peintures et dessins, compositions abstraites et figuratives à la galerie 34 Bonaparte

Peintre français, Daniel Cayotin, alias  Cayo, expose ses dernières œuvres en plein cœur de Paris à la galerie 34 Bonaparte, jusqu’au 17 novembre prochain. Après des études d’art plastique à Paris, il forme le Groupe 96 avec son condisciple José Sola. Les odeurs et couleurs de l’Afrique des deux années passées au Niger dans le cadre de son service national l’aideront à affirmer ses goûts et ses choix, Cayo y puisant émotion et puissance des sensations.

Au début des années soixante-dix, il expose avec le Groupe 96 à Nemours de grands formats dont la thématique est le corps qu’il continuera à travailler pendant deux décennies. Ses toiles servent de décor à la pièce : L’Amant, d’Harold Pinter montée à la Maison de la Culture d’Orléans par la compagnie de la Proue dirigée par Bruno Nion. Nous sommes en 1973 lorsque Cayo expose seul au Centre culturel de Bobigny Seine Saint Denis, exposition où le peintre apparaît comme un artiste à vif, en lutte, engendrant une couleur qui lie et libère les corps.

Aux décors de théâtre succèdent des toiles, certaines accompagnées de poèmes de Pierre Desnos et dans le cadre des festivals organisés par la poétesse Juliette Darle, puis la découverte de l’œuvre d’ Henry Moore sera déterminante dans l’approche de son art. Ses huiles sur papier à la thématique des maternités se parent de bleus et de roses en référence à Matisse. Abandonnant la thématique du corps, les années 90 sont celles d’un souffle nouveau qui viendra du plus profond d’une œuvre solitaire, par la re-connaissance de son métier.  » Il me fallait apprendre … « . explique-t-il.

Admirateur des Maîtres du trecento italien, Simone Martini, les frères Lorenzetti, du réalisme et du naturalisme de la fin du dix-neuvième siècle, aussi bien que du symbolisme et de l’expressionnisme allemand de Franz Marc, Ernst Ludwig Kirchner, Alexi von Jawlensky, à partir de 1995 ses tableaux se meuvent en de petits formats où d’expressives couleurs forment des compositions abstraites et figuratives dénuées de toute figuration humaine, marquant un retrait de toute individualité. C’est avec bonheur que le public le retrouvera au cœur de St Germain des Prés jusqu’au 17 novembre prochain.

Photo :   » Sans-abri  » huile sur toile 100*81

  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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