Compagnie Ben Aïm : La légèreté des tempêtes

Compagnie Ben Aïm

Ils sont deux comme les deux doigts de la main, ils sont deux comme dans 1+1, et quand on additionne François + Christian, ça donne la Compagnie des deux frères Ben Aïm. Cette compagnie, ils l’ont créée il n’y a pas loin de vingt ans et comptent une vingtaine de spectacles à leur actif ; ensemble ils ont tout fait, du mime, du théâtre et de la danse, ensemble ils font toujours tout, de la chorégraphie et de la danse, à tour de rôle ou bien ensemble, ce sont deux frères unis par les liens du sang et unis par ce lien nourrit de leur passion qu’est la danse.

Mais la danse chez les Ben Aïm, c’est une danse qui danse, qui bouge, qui virevolte au rythme d’enchaînements aussi originaux et uniques que justes. C’est une danse qui souffle comme un tourbillon, qui s’envole vers les autres, qui, comme le veulent les frères Ben Aïm, va à la rencontre d’autres publics pour leur communiquer leur passion de la danse. Leur aspiration profonde est de rencontrer, de consolider et de développer les publics, d’écrire des histoires collectives et individuelles avec plusieurs générations dans le cadre d’un territoire précis comme c’est le cas dans le cadre de résidences longues. C’est cette connivence, cette complicité avec le public qui est l’un des moteurs de la dynamique de leur Compagnie.

Après une première le 7 novembre au Théâtre – Scène nationale de Mâcon Val de Saône, La légèreté des tempêtes part en tournée sur toute la saison 2014-2015. Le thème en est le désir, ce sentiment qui nous anime d’une énergie hors du commun, qui nous propulse au-delà de nos propres limites. Comment fait-il pour être présent dans chacun de nos gestes ? Change-t-il nos rapports avec les autres ? Perdons-nous notre self control jusqu’à devenir une marionnette dont une force extérieure tire les ficelles ?

Quatre danseurs sur scène incarnent ce souffle vital, les sensations et les contrastes exacerbés qu’il provoque. Trois violoncellistes et un chanteur les accompagnent dans un rythme où s’entrechoquent tension et relâchement, chute et déséquilibre, douceur et violence. La légèreté des tempêtes c’est le calme dans la tornade, l’agitation dissimulée derrière l’apparence paisible de nos vies quotidiennes, l’expression révélée de notre vibration et de nos sensibilités intérieures. La danse des corps domine le jeu et fait vagabonder notre imaginaire et surgir en nous des présences et des émotions.

Les dates 2015

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  • Mine de rien il travaille un peu tous les jours. Mine de rien il ne dort pas mais il cause !

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